‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 147 sur 310 · MATHURINE · texte numérisé non relu

MATHURINE

Le vlà qui est pour me démentir, si je ne dis pas vrai.

CHARLOTTE

Est-ce, monsieu, que vous lui avez promis de l'épouser?

D. J U A N , bas , à Charlotte.

Vous VOUS raillez de moi.

MATHURÏlfE.

Est-il vrai, monsieu, que vous lui avez donné parole d'être son mari ?

J>f JUAir, bas, iMathniine.

Pouvez- vous avoir cette pensée ?

CHARLOTTE

Vous voyez qu'ai le soutient.

B. JUAN, bas, àCharlôUa.

Laisse-la faire.

/ a34 LE FESTIN DE PIERRE,

. Vous êtes iémoia eomvm al l'assure.

D. j u i. ir , bw, ftMfihPBiit.

Laîsse-Ia dir^«

If on , non , il faut savpir la vérité, n est question de juger ça.

CHARLOTTE

Oui, Mathurine, je veux que monsieu vous montre votre bec jaune.

MATHURIfTE.

Oui , Charlotte , je veux que mdnsieu vous rende un peu camuse.

CHARLOTTE

Monsieu, videz la querelle , s'il vous plaît.

MATHURilTE.

Mette^nous d'accord , monsieu.

CHARLOTTE, à Matharine.

Vous allez voir.

MATHtfRIlTB, & ChâiloCte.

Vous allez voir vous-même*

CHARLOTTE, âdAaJttao.

Dites.

MATCEUlilirE, id^aJoHi.

Parlez.

B. JUAir.

Que voulez-vous que je dise? Voas soutenez également toutes deux que je vous ai promis de vous prendre pour femmifs. Est-ce que chacune de vous

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