ACTE II, SCENE V. a
ne âait pas ce qui en est, sanS' qu'il soit nécessaire que je m'explique davantage? Pourquoi m'obliger là-dessus à des redites? Celle à qui j'ai promis effee* tivement n'a-t-elle pas, en elle-même, de quoi se moquer des discours de l*autre , et doit-elle se mettre en pp^ine , pourvu qiie j'accomplisse ma promésiBe ? Tous les discourst n'avancent point les choses. Il faut faire et non pas dire ; et les effets décident mieux que les paroles. Aussi, n'est-ce que par là que. je vous veux mettre d'accord, et l'on verra, quand je me marierai , laquelle des devi:^ a mon cœur, (bas, à Mathnrine. ) Laisse^-lui croîrc ce qu'elle voudra. (b«8, à Cbariotte.) Laisscz-la sc flatter de squ imagination.
(VaSjàMjitlinrine.) Jç VOUS adprC, (bw , 4 Cba»!ottp.) Je SUi« tout à vous. (ba«,àMatbarineO ToUS IcS visagCS SOUt
laids auprès du vôtre. <baa,à Cbariotte.) On ne peut plus souffrir les autres quand on vous a vue. (baot.) J'ai un petit ordre à donner^ je viens vous retrouver dans un quart d'heure.