ACTE IV, SCENE III. afii
M. DTMAITGHE.
Oui, monsieur, pour vous rendre service. Je suis venu....
D. JUAN
Vous avez un fonds de santé admirable , des lèvres , fraîches, un teint vermeil , et des yeux vifs. ■
te. DIMANCHE.
Je voudrois bien....
I). JUAN
Comment se porte madame Dimanche, votre épouse ?
' M. DI1I(ANCHE
Fort bien, monsieur. Dieu merci.
D. JUAN
, C'est une b^ave femme.
M. DIMANCHE
Elle est votre servante , monsieur. Je venois....
D. JUAN
Et votre petite fille Claudine , comment se porte* t-elle?
» M. DIMANCHE
Le mieux du monde.
D. JUAN
La jolie petite fille que c'est! Je l'aime de tout mon cœur.
M. DIMANCHE
c'est trop d'honneur que vous lui faites, monsieur. Je vou....
D. JUAN
Et le petit Colin fait-il toujours bien du bruit avec son tambour?
s8a LE FESTIN D£ PIERRE,