‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 170 sur 310 · X. DIMANCHE · texte numérisé non relu

X. DIMANCHE

ToQJours de même, monsieur. Je....

D. JUAir.

Et votre petit chien Brusqueit, gronde-t-il toujours aussi fort , et mord-il toujours bien aux jMibes les gens qui vtint chez vous ?

M. DlMAlrCHlS.

Plus que jamais, monsieur, et nous ne saurions en chevir.

». JiïAjf.

Ne vous étonnez pas si je m'informe des noavdies de toute la famille ; car j'y prends beaucoup d'intérêt.

H. DIMANCHE

Nous vous sommes, monsieur, infiniment obh'gés. je*.t* •

D. J U A N , lui tendant la main.

Touchez donc là , monsieur Dimanche. Êtes-vous bien de mes amis ?

3ii. DIlTAirCHE.

♦ Monsieur^ je suis votre serviteur.

D. JUAir.

Parbleu , je suis à vous de tout mon cœur.

M. DIMANCHE. '

Vous m'honorez trop. Je....

D. JUAir.

Il n'y a rien que je ne fisse pour vous.

H. DIMANCHE

Monsieur, vous avez trop de bonté pour moi.

D. JUAir.

Et cela sans intérêt, je vous prie de le croira.

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