‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 281 sur 310 · CÉLIMÈNE, ORONTE, ALCESTE · texte numérisé non relu

CÉLIMÈNE, ORONTE, ALCESTE

ORONTfi.

Oui, c'est à vous de voir si, par des nœuds si doux. Madame , vous voulez m'attacher tout à vous.

Il me faut de votre âme une pleine assurance, ^ Un amant là-dessus n'aiihe point qu'on balance. Si l'ardeur de mes feux a pu vous émouvoir.

Vous ne devez point feindre à me le faire voir ; Et la preuve , après tout , que je vous en demande , C'est de ne plus souffrir qu'Alceste vd&s prétende, De le sacrifier, madame; à mon amour.

Et de chez vous, enfin, le bannir dès ce jour.

GÉLIMiNE.

Mais quel sujet si grand contre lui vous irrit#, Vous à qui j'ai tant vu parler de son mérite ?

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