‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 291 sur 310 · N| A<3TE V, SCENE VIL · texte numérisé non relu

N| A<3TE V, SCENE VIL

La solitude effraie une âme de vingt ans.

Je ne sens point la mienne assez grande, assez forte, Pour me résoudre à prendre un dessein de la sorte. Si le don de ma main peut contenter vos vo^ux , Je pourrai me résoudre à serrer de tels nœuds ; Eç l'hymen....

AL C ESTE

Nçn. Mon cœur à présent vous déteste , Et ce refus lui seul fait plus que tout le reste. Puisque vous n'êtes point ,• en des liens si doux, Pour trouver tout en moi , comme moi tout en vous,'^ Allez, je vous refuse ; et ce sensible outrage , De vos indignes fers pour jamais me dégage.

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