SCÈNE III
\. . LA I^RINCÈSSE, MOttOrST.
LA. P.RIlfC«S5E.
Tu as donc fauniUarité^ Sloroq^ avec le prince d'Ithaque ? .
MOROK
Ah, madame I il y. a longitemps que nous nous connoissons. ^
D'où vient qu'il n'est pas venu jusqu'ici , et qu'il a pris cette autre route quand il m'a vue?
C'est un hpmme bisaire^ qui ne se plaît qu'4i entretenir ses p^ensées« »
Étois^tu tantôt ;iu compliment qu'il m'a fait ?
, MORON.'
Oui ^madame , j'y étoisi et je l'ai trouvé un. peu impertinent , n'en déplaise à sa principauté.
5î LA PRINCESSE D'ÉLIDE,
LA PRIirGESSE.
Pour moi , je le confesse , Moron , cette fîiite m'a choquée , et j'ai toutes les envies du monde de l'engager pour rabattre un peu son orgueil.