‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 54 sur 310 · SCENE L · texte numérisé non relu

SCENE L

IPHITAS, EURIALE, AGLANTE, CINTHIE,

MORON

H MOROir, alphitas.

Ouf, seigneur, ce n*est point raillerie, j'en suis ce qu'on appelle disgracie. Il m'a fallu tirer mes chausses au plus vite, et jamais vous n'avez vu un emportement plus brusque que le sien.

IPHfTAS , àEuriale.

Ah, prince, que je devrai.de grâce a ce stratagème amoureux, s'il faut qu'il ait trouvé le secret de toucbef son cœur !

EURIALE.

Quelque chose, seigneur, que l'on vienne de vous en dire, je n'ose encore, pour moi, me flatter de ce doux espoir; mais enfin, si ce n'est pas à moi trop de témérité que d'oser aspirer à l'honneur de votre alliance y si ma personne et mes états....

IPHITAS.

Prince , n'entrons point dans ces coxnpiimens. Je trouve en vous de quoi remplir tous les souhaits d'un père; et, si vous avez le cœur de ma fille, il ne vous manque riea.

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