‹ œuvres de moliere, avec des remarques grammaticales, des avertissemens, et des observatioonsChapitre 71 sur 310 · DANS LE PROLOGUE · texte numérisé non relu

DANS LE PROLOGUE

L'Aurore, mademoiselle Hila£re,''^'LycïscaiSj le sieur Mo*

DEUXIEME JOURNÉE. io3

^ /re/v.— Yalets de chiens chantans , les sieurs £stival ,

Don j BlondeL -— Valets de cliiens dansans , les sieurs Paysan y Chieanneau > Noblet, Pesan , Bonard , X# Pierre,

DANS LA COMEDIE

Iphitas, le sieur Hubert, — La princesse d'Élide, nmdemoiseUe Molière. — Euriale , le sieur La Grange. — - Avlsto^ mène y le sieur du Croisy. — Tkéocle, le sieur Béjaru -— Aglante , mademoiselle du Parc, — Cinthie , nmdemoiseUe de i^w.— ^Arbate, le sieur La'ThorilUère. — Philis, mo" demoiselle JB^'ari, -— Moron, le sieur JI!fo/Ire/*e. — Lycas , le sieur Prévost,

DANS LES INTE&MÂDES.

Dans le I*'. Chasseurs dansans , les sieurs Manceau^ Chieanneau ^ Balthasojrdj Noblety Bonard y Magny ^ La Pierre,

Dans le H*. Satyre chantant , le sieur Estival, — Satyres dansans....

Dans le III*. Berger chantant, le sieur Blondel.

Dans le IV*. Philis , mademoiselle Béjart. — Climène , mxi-

demoisell^^,,.

Dans le V*. Bergers chan tan s, les sieuf^s Le Gros, Estival y

Don , BlondeL — Bergères chantantes , mesdemoiselles

Hilaire et La Barre,

Tous six, se prenant par la main, chantèrent une chanson à danser j à laquelle les autres bergers répondirent en choeur.

Pendant les danses , il sortit de dessous lethéâtre la machine d'un grand arbre chargé de seize Faunes, dont huit jouoient de la flûte, et les autres du violon, avec un concert le plus agréable du monde. Trente violons leur répondoient de Torchestre , avec six autres concertans de clavecins .éft de théorbes , qui étoient les sieurs d'Anglebert , Richa^j Itier, La Barre le cadet , Tissu , et Le Moine ; et quatre Ijèp-

io4 LES FÊTES DE VERSAILLES,

gers et quatre bergères vinrent danser une très belle entrée, à laquelle les Faunes' , descendant de l'arbre, se mêlèrent de temps en temps. Les bergers étoient , les sieurs Chicanneau , du Pron , Noblet^ La Pierre ; les bergères étoient , les sieurs Balthasard y Magny^ Arnold , Bonard,

Toute cette scène fut si grande , si remplie et si agréable, . qu'il ne s'étoit encore rien vu de plus beau en ballet ; aussi fit-elle une si avantageuse conclusion aux divertissemens de ce jour, que toute la cour ne le loua pas moins que celui qui l'aveh précédé , se retirant avec une satisfaction qui lu|< fit bien espérer de la suite d'une fête si complète.

TROISIEME JOURNÉE. loiS

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