IV
ii58 DE ju'esprit des iiOiai.
)oM (i) dfis duretés du vainqueur, qu'on ne yoit point dans les autres codes des lois des barbares.
On y voit Tesprit des lois des Germains dans les peines pécuniaires , et celui du vainqueur dans les peines afflictives.
Les crimes qn^il^ font dons leur pays sont puais corpcNreUement, et on ne suit Tesprit des lois germaniques que dans la punition de ceux qu^ijb commettent hors de leur ten^itoire.
On y déclare que , pour leurs crimes, ils nVu* ront jamais de paix , et on leur refuse Facile des églises marnes.
Les évéques eurent une autorité immense à la cour des rois wisig^ths ; les affaires les plus ijuportantes étoient décidées dans les conciles. Nous devons au code des Wisigoths toutes les maximes, tous les principes , et toutes les vues de Tiaquisitioa d'auîourd'hui ; et les moines n^ontfait que copier, contre les Juifs, des lois faites autrefois par les évéques.
Du reste Y les lois de Oondebaud pour les Bourguignons paroissentassfez judicieuses; celles de Rotharis et des autres princes lombards le sont encore plus. Maïs les lois des Wisigoths, celles de Recessuinde, de Ghaindasuinde et d^É-
(i) Voyelle chap. ii , $8 et 9; etle ch«p. it,$ a rt 7.