LIV. XXX, CHAP. XXV. 5l
Débonnaire et Charles-Ie-Chauve ne firent pas. Le public ne doit pas oublier qu^il est redevable à JH. Tabbë Dubos de plusieurs compositions excellentes. Cest sur ces beaux ouvrages qu^ildoitle juger, einonpas sur celui-ci. M.Tabbë Dubos y est tombe dans de grandes fautes, parce qu^il a plus eu devant les yeux M. le comte de Boulainvilliers que son sujet. Je ne tirerai de toutes mes critiques que cette réflexion : Si ce grand homme a erre , que ne dois-je pas craindre ?