CHAPITRE II. ÏC
sèphe^ , la guerre étoit pour eux une méditation, la paix un exercice.
Si quelque nation tint de la nature ou de son institution quelque avantage particulier, ils en firent d'abord usage : ils n'oublièrent rien pour avoir des chevaux numides, des archers crétois, des frondeurs baléares , des vaisseaux rhodiens.
Enfin, jamais nation ne prépara la guerre avec tant de prudence , et ne la fit avec tant d'audace.
• De Bello judaico, liv. III, C. vi.