‹ Œuvres de P. Corneille (volume 2)Chapitre 129 sur 240 · TBÉODÔRE · texte numérisé non relu

TBÉODÔRE

Il craint qu'un indiscret la vienne révéler.

Et n'osera rien plus que de dissimuler.

CLEOBULE.

Cependant vous savez, pour grand que soit ce crime ^

Ce qu a juré Placide en faveur de Didyme.

Piqué contre Marcelle, il cherche à la braver,

Et hasardera tout afin de le sauver.

Il a des amis^ prêts , il en àssismble encore ;

Et si quelque malheur vous rendoit Théodore ,

Je prévois des transports ëtf Itu si violents.

Que je crains pour Marcelle et même pour Valens.

Mais a-t-il condamné ce généreux coupable ?

. . ..f . • ■ PAULIN. • .• ; ■

Il l'interroge encôr, màiâ en jugein^lacable.

Il m*a permis ^urtant de l'attendre en ce lieu. Pour tacher à leyaâiiore, ou pôiir lui dire adieu. Ah ! qu'il dissipait un daligei!ei:^x orage , S'il vouloit à nos diqux rendre le nioîiidre hoHuaiuige !

Quand de s^ folle çrreur you» l'flimeï diverti , En vaille de ,cf5 péril vous le cifo^rfés sorti.. Flavie est aux/j)pi^, Th<éadore échappée , D'un mortel désespqii'j^qiJL'au cœur l'a frappée; Marcelle n'^t^^f^^pbs.qUiÇ.aç^ideiiatier'SOuiiir : Jugez à qi^elle/r^ge.irâ son déplaisir; Et si, comme on ne pfeut s'en; prendre qu'à Didyme, Son époux lui voijulta re/fiiser ^ victime.

H. CX'EOBULE.

Ah ! Paulin ! ui^ Chrétictn à noi autels réduit

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