‹ Œuvres de P. Corneille (volume 2)Chapitre 170 sur 240 · ACTE^nç«CèNE L àgf · texte numérisé non relu

ACTE^nç«CèNE L àgf

Et Tom^.cpi^we tast^dWt cette «feinte, a voilée^ Recoui^jd«siwipuîtBAikto^ '^

Digi|avéilbU;dQ9i^9,r«9^1^^9^retd^éDW> .

Mo^tr|[^flrjWi>^^^J^^4€^î aoaplns i^omniesiiijjettes,*

lersoanages ne ^oivei^t point être poètes ; la métaphore I plus vraie , plus jjtossionnée : il serait mieux de dire , mes

die*^. Les persoij

est toujours ]

vœux foratâiiaàHèTôra^''éo^'àhBiiés quand Uèflàt^' homt'oaiméé}

> Cela sat«i on pHiîtdHtti^piciite ^tii chêrbhèi^ttdatret^qit^il 4^on«

impuiaaaniê parait un défaut dans ce monologue noble et mâle ; car un recoiiA uimpùissànt n'est pas une digne vertu des rois : la reine n'est point ièi'iii^iuîARittt^, l^lrisqil'élle dit que le PaH^e e^t âoigné, et qu'elle n'a rien à craindre. Recoure des impuissants , éclatez > est une eoxelkbdiclHmç ciurv;ce">rQC0«rs .est 4a haine 4i^sittuHie ], la clîsiMiiiiiTfltiçn ?>;et ^!0st ffé^9ia$>»nt\t» qui n'éclate /p«yi : le ^aens de |o|itri;^)a.^4^ ^^ofaatle if^i/f^/fMr, Matons / b^ ce jsen^ê est noyiS 49^ifi^:(Bf^l^}qapç seml^lent plui^ P9naipeusçj||qiie;j«ste«^ Secret de cour ne peut se dire., cqiimne on ^t homme çfe c^our,. habit de

•^°??-vv.. . ..'. ,,. .:w ♦^.v..\v...\- ^^^v .vu -'^N. V- ' ^• '-

'■'- >^ Qdi'BOttt ce* deittt estHce la hitinè^^diênmnlée él eiéb^iàt^ ? Voilà nn assemblage bien extraordinaire ! Comment Cléopâtre et sa'baibe sont-elles deux T commei^ jul haine est-elle sujette ? C'est bien dommage que de si beaux morceaux soient si souvent défigurés par des lèWvto si ahMhblquét.^ - -x.

T Jl ijioiis seo^ble'.^iflniie «comparaison aussi courte peut n'jêtre pas déplacée dans une tragédie. Voltaire s'en est. permis même dans. ses jcomédies , oit les personnages doivent beaucoup moins s'exprimer en poètes. Xe^Ie ^sty entreautr^,ce^e'<ci ^i|s /'^h;(â#if/»/i0<&^f .*t oi .> /. - ' Il iRrat' «Q meiiis , p<taV se lliirer datas' TDç de , • ' ■'■> Ëjàtwet tilmw la teinpêVe qui grdsde , ..;./:>

Ct qaë l'orage et les ^reaf s en repos

2^ î HdDOGRINEr J :

Mais taUéiqve; j^iSiik^M tdlk'[qlKitaiv^U|B*,''iro^

Le Parthe eBàiekngoé ,^mifasf€fwmn9psnLt ébett*>5»< >V'

Nous n'avoM i^>à '«râi&dm'{<èttî4«» ^'â^g^^

Je hais , je règftèj eneot*. <£iài^toia d&Ilil^éres!iiM»^iss *

En quïtlant, sSl lefaUtf/^^haétWn^ètfttittflMhJt^^

Faisons-«n avec gloire un départ éclatant , •

Et rendops-le fiiîneste à celle qui l^attencli ,

C^estencoT^ o'est encor. cette ^méB^ enneBai»..K )\ x..«

Qui cherchoit ces honneti!*» dédàni^ mbrf Injfettiiéf , '

Dontila baînflbà soB tour;CBûit[iiiecfak^ Ja loîrf, (. > '

Et régnée pàf liitiitf ot*é^ IJlii-^VôaS fet sur «ddir*

Tu lE^'estime^ bïeîî lâoBe ^ împjmclq^^^^

Si tu ici-ois^.fjuq rooi)^ fioew, ju^qnjiçtlài s^j^n^k . ;? : i i

I Je hait, ^ rèj^ne 9kcàr>, «M «l'-eovpifo pioBciéaiLJiAm ieri;.<ii«Hi

qiielqir«^ eiiotié ? MUD^h^ h'éât'U qtPtt^' ifa^'^iin^yb|»MI p6«kT>ifllièr A monarque/ Plût'âL>Df«U qti«^ «i téin|>8'aë>!»^efflë un^S^i^^t'ëiit pnl^ccôHtumfera feiie«èsi>èrt'dîfflMîèiherftfî' ■' - ' :. •^\i ^ £/af/^ ra/i^ (/«« monarque» : haut rang suffisait , des monarques

fffSXm^^- ^., ./ ; . : .' . . ît :> ' j'ii. niij'jo..;'/' u'iid >- ^ •'». «*':

^ FaUons-en avec gloire nn dépaifècTàtàht, '

est barbare; faire un dépari n'est pas françaÎA^ f^ «(i«c rév^^llf

Toreille : mais si elle n'a rien à craindre, comme elle le dit, poar-

qttoi quîttérdif-elle k ttôn^t élfè'éomiûeticè jJai'ÏÛîre ia^die ne Veut

plus dlssiniulér,' qu'elle "veût^îouio^er. *' > •-"• i - •

. • . y ;. '••(1 '..■., .• .1 ^f'-'-jb . ' ,;n; i». ii . -

3 A quoi se rapporté ce vaiiit^ il ne* p^tit te tAppottet ' qà'fttt' fecours des impuissans^ à,C9Afl^ ib44)e^di#Mp^i)lé;Q^.d««lu(B||k) a parlé treize vers auparavant ; ell^^'^tre^eot donc a\wc s» haios dans ce monologue : convenons que cela nfû6ifM>»nida«a^<Jtetii^eL II régnait dans ce Xèmps-là un faux guàl jda*ft>tatate ilBokppe^^oift on a eu

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