‹ Œuvres de P. Corneille (volume 2)Chapitre 172 sur 240 · SCÈNE IL · texte numérisé non relu

SCÈNE IL

CLÉOPATïlE^ LAONICE.

Laobticb, yois-4u que le;penj>le s'appnêw^ v ''^f j iq ia Au pompeux appareil'deJcette.graiidëifôfë?'^'*^'^ " '"

LAONICE

La joie en est publicjûe, et ]|es princçs^ tou^ 4^î?;^(m Des Syriens ravis çpi,p^prtçnt tous 1q^,yç6\ï»î« - . î^ • , L'un et l'autre feit voir un^m^^pke^si'fiftt-e'' '' " '' Que le soi;J;udl:a(OQâifioentr« leskaieux Et ce qu'en quelqueçtrue^iOn voil d'at^aehen^^kt \

beaucoup de pei^e à* 4e>âé&jm>fé^»>ft|K>stiii]^Biii[à)«B(pitnioiâ), 'dois jeux d'esprit , ces efforts qu'où faisait pour ne pas parler naturellement, étaieht à la'ïtooJe' en' ïralie',"en lEi^agi^e, en Angleterre. Corneille , dans lés înbmens dé' p'assion ^ se livra rarement à ce défilât; miii»il b'^ laissa soil^ent^nCrattiër danisifes'ihoitèaux dé'4éblamation' : le reste 4.vt menol^la»; «st' |>lfirin de fbré^. * • ' "

* S'apprête à 1^ appareil est^ncore un barbariçpQ., ... ., ., ;

* Zjc souhait confus n'est pas français.

^ Cela fonoe un eonooun dé «yliabes tvop dures.-

3oo rôdogiîne;

N'est-qurunifoiUQ aseendamcf un premier mouven^eiit. * Ils pçQcbfiaiid'un €été> prêts* à tomber de Fiautret * Leur chqÂx potir elh&fsmr attend encor ie vôlre ; Et de loeli^ iju'ils font il^ sopt si ^peuh jaloux^ Que TOtrÇ] secret sn les F^aa«ra.|Qus.

Sais-tu que mon secret n'est pas ce que l'on pense ?

J'attends avec eux tous celui de leur naissance.

• '! ^' î * < ^^L'ÈaPATÂE.' " ^ ^ • •'

Pour un esprit de cour, et nourri chez les grands ^ Tes yeux dans leurs sëcrëts sont tien peu pénétrants. * Apprends, iii^f loopqfideiite > apjirenjls.à me connottre.' Si je caché' §ii()t];i)bl rang leoieLlës afaituattre; ^^

' N*est qa'an foible ascendant d*an premier mouTement, ,

est impropre ; T ascendant veut dire la supériorité ; un mouveikienC n'a pas d'ascèjydir^ :' on ne peià ^'éx)pi4iiJQ^ t)i aW moins d*élégance , ni avec moins d§f^rfçti9|ij\,«^,a^Ç!n)9Î|i# de îàetïelé. ■

ne signii&;tttft)<ie> qpié IVitetii- ^ir^^^^^^' àh\àêiii(^r pour un de» deux princes : le mot de tomber est impropre ; il ne signifie jamais qi^'unetobuLCf, ancèpl Idanft'.oqMep.pkniie \ Jêhomhe daceortf,

, ' Pour nn' esprit d^ coar , et noorri cI|m Us |;rands , , ,

'Tes yen je dâûs lenrs secrets sont bien pea pénétrants ,

' ; . :'i 'ir/: » /il •■■-. , .x'-^rij !. r.fc;ft - .* .

n'est ^^.\e .hi^g^^^.^^xi^'re^fi^ SAptra-d^iOQur wX «ne ei^ression bourgeoise : d'aillei^rj^^o^rqaoi.Cléo^^jçe 'dit-elle lloat cela à sa confidente? elle ne remploie à rien ; et, pour une si grande politique, Cléopâtre paraît bien imprudente de dire airisi son secret inutilement.

4 C'est ainsi qH'<>?9c ^'«Wriia^l^l fii» on; voaUdt dioe qu'ils ignorent

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