DE SYRIENS
OROBTTE.
Dans les justes rigueurs d'un sort si déplorable , ' Seigneur, le juste ciel vous est bien favorable : D vous a préservé , sur le point de périr , Du danger le plus grand que vous puissiez courir; Et, par un digne effet de ses faveurs puissantes, La coupable est punie , et vos mains innocentes.
Oronte, je ne sais, dans son funeste sort.
Qui m'afflige le plus , ou sa vie , ou sa mort ;
L'une et l'autre a pour moi des malheurs sans exemple :
Plaignez mon infortune. Et vous, allez au temple
Y changer l'allégresse en un deuil sans pareil,
La pompe nuptiale en funèbre appareil ;
Et nous verrons après, par d'autres sacrifices.
Si les dieux voudront être à nos vœux plus propices.
' L'ambaMadenr Oronte n'a joué dans toute la pièce qu'un r61e insipide ; et il finit Tacte le plus tragique par les plus froids complimens.