‹ Œuvres de P. Corneille (volume 2)Chapitre 238 sur 240 · DE SYRIENS · texte numérisé non relu

DE SYRIENS

OROBTTE.

Dans les justes rigueurs d'un sort si déplorable , ' Seigneur, le juste ciel vous est bien favorable : D vous a préservé , sur le point de périr , Du danger le plus grand que vous puissiez courir; Et, par un digne effet de ses faveurs puissantes, La coupable est punie , et vos mains innocentes.

Oronte, je ne sais, dans son funeste sort.

Qui m'afflige le plus , ou sa vie , ou sa mort ;

L'une et l'autre a pour moi des malheurs sans exemple :

Plaignez mon infortune. Et vous, allez au temple

Y changer l'allégresse en un deuil sans pareil,

La pompe nuptiale en funèbre appareil ;

Et nous verrons après, par d'autres sacrifices.

Si les dieux voudront être à nos vœux plus propices.

' L'ambaMadenr Oronte n'a joué dans toute la pièce qu'un r61e insipide ; et il finit Tacte le plus tragique par les plus froids complimens.

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