‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 116 sur 788 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

HORACE. C.4M1LLE, l'nOCtîLE.

t'rnculo [torlf en sa main les trois ép^-es ilesCiiri-ice?.)

HOr.ACF..

.Ma sœur, \ùici le bras qui venge nos deux frères, Le bras qui rompt le cours de nos destins contraires. Qui nous rend maîtres d'.Mbe; enfin voici le bras Qui seul fait aujourd'hui le sort de deux Etats; Vois cesmarquesd'honneur,cestémoinsde ma gloiii', Et rends ce que tu dois â l'heur de ma victoire.

CAMILLE

Recevez donc mes pleurs, c'est ce que je lui dois.

IIOR.ACE.

Rome n'en \ eut point voir après de tels exploits. Et nos deux frères morts dans le malheur des armes Sont trop payés de sang pour exiger des larmes : Quand la perte es» vengée, ou n'a plus rien perdu.

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