L\0S1CE
Ne pourrai-je servir une si belle flamme?
nODOGL'NE.
Ne crois pas en tirer le secret de mon àme : (Juelque époux, que le ciel veuille me destiner, C'est à lui pleinement que je veux me donner. De celui que je crains si je suis le partage, Je saurai l'accepter avec même visage; L'hymen me le rendra précieux à son tour. Et le devoir fera ce qu'aurait fait l'amour, Sans crainte qu'on reproche à mon humeur forcée (Ju'un autre qu'un mari régne sur ma pensée.