D. DIÈCHE
En être refusé n'en est pas un bon signe.
LE COMTE
Vous l'avez eu par brigue, étant vieux courtisan.
D. blÈGLE.
L'éclat de mes hauts faits fut mon seul parli^an.
lE COMTE.
Parlons-en mieux, le roi fait honneur à \oiie âge.
D. DIÈGUE
Le roi, quand il en fait, le mesure au courage.
LE COMTE
Et par là cet honneur n'était dû qu'à iiiuii bras.
D. DIÈGLE.
Qui n'a pu l'obtenir ne le méritait pas.
lE COMTE.
i\e le méritait p.is! .Moi'.'
n. DIÈGUE.
Vous.
LE COMTE
Ton impudence.
Téméraire vieillard, aura sa récompense'.
(U lui douue un soufllel.}
* On ne donnerait pas aujourd'iiui un sourOet sur la joue diin héro5. Les acteurs mêmes sonl tiès-eniljarrassés à donner ce soulflef. ils fonl le stmlilani. Cela n'esi plus même souDert dans la comédie, el c'est le seul exemple qu'on en ait sur le lliéjlre Irapiqne. U est à croire que cVst une de^ raisons qui (irenliiiitiluler le Cid, Iragi-coméilie.
i.i; ciD.
n. lUiCGl'E, rih'lUiit I i'|i<''i' à l:> ni.'iiii.
Achève, et jtrendrt ma vie apivs un tel al'lVont, Le premier dont ma race ail vu rougir sou I'imuI.
LE COWIE.
Kl que ))eMses-lu l'aire avec tant de faiblesse?
D. DILGLE.
0 Ilien I ma force usée en ce moment me lai>si !