‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 437 sur 788 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LAODICE, îdCOilÈDE, ATTALE.

AÎIALE.

Quoi! madame; touiours un front inexorable! Ne pourrai-jo surprendre un regard favorable. Un regard désarmé de toutes ces rigueurs. Et tel qu'il est eiilln quand il gagne les cœurs?

B&OUICE.

Si ce front est mal propre à m'acquérir le vôtre,

Quand j'en aurai dessein, j'en saurai prendre un autre.

AliALE.

Vous ne l'acaucriez point puis(iu'il est' tout à vous.

NICOMKDG.

HODICE.

Ju ir;ii (luiic pas besoin d'un visage plus doux.

Aii.M.i;.

Cûiiscrvez-le, de grâce, après l'avoir su prendre.

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