‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 464 sur 788 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

ATTALK.

Altalo, ctail-ce ainsi que rognaient tes ancêtres? ViMi\-tu le nom de roi pour avoir tant de maîtres^ Alil ce lilro à ce prix déjà m'est impurliiii : S'il nous en faut avoir, iln moins n'en a\ons qu'un. Le ciel nous l'a donné trop grand, trop magnanime. Pour souffrii' qu'aux Komains il serve de victime. Slonirons-knir hautement que nous avons des yeux, Et d'un si rude joug affranchissons ces lieux. Puis(]u'à leurs intérêts tout ce qu'ils font s'applique. Que leur vainc amitié cède à leur politique, Soyons à notre tour de leur grandeur jaloux, Etcomnie ils font pour eux faisons aussi pour nous.

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