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Cela l'ut bon jadis; mais, au temps où nous sommes, M riiymen ni la loi n'obligent plus les bonunes, l^eur gloire a son brillant et ses règles à part; O'i la nuire se perd la leur est sans liasaid; Klle croil aux dépens de nos làclies l'aiblesses, L'honneur d'un g.dant homme est d'avoir des maîtresses.
dit Théagéne, répond aux
Clindor. autrement plaintes d'Isabelle :
Les feuunes, a vrii dire, ont d'étranges esprits 1 Qu'un mari les adore, el qu'un amour extrême A leur liiaarre lumicur le soumette lui-même, (Ju'il les condde d'honneurs el de bons Irailemenls, Ouil ne refuse rien à leurs contenlem'-nts : S'il lait la moindre brèche ,i la loi conjugale, Il n'est piint à leur gré de crime qui l'égale : C'est V I, c'e t perl.dje, assassinai, jinison. C'est massacror son père et brûler sa njaison; El jadij des Titans l'ellroyable supplice Tomba sur Encelade avec moins de justice... L'amour dont la vertu n'est point le rondement .Se détruit de voi-méme et passe en un moment, Mais celui qui nous joint esl un amour solide, Où riionueur a smei lu^tre et la vertu pré>ide ; Sa durée a toujours quelques nouveiux appas, Lt ses fermes liens durent jusqu'au trépas.
Suivi de nombreux domestiques, Éraste vient poignarder Tbéagène (Clindor). en accusant de fourberie liippolyte (Isabelle), qui tombe sans vie à cùlé de sou époux. — Une toile s'abaisse, et couvre les deux corps; le magicien sort de la grotte avec l'ridamant, qui, crojant avoir été spectateur de la mort de son lils, jie veut pas lui survivre. Alcandre lui conseille d"!lttendre encore. La même toile se lève de nouveau et laisse voir tous les personnages assis iiutour d'une table.
X I'UIF,A«ANr.
Qae vois-je ! chez les morts compte-t-on de l'argent ?