ACTE M, SCÈNE III
r,"o5l de voir son esprit, de froideur comballu, >■ iilitcr entre nous de louer sa vertu. (Juand je dis qu'il s'acquiert une gloire immortelle, Elle applaudit, m'approuve : et qui ferait moins .Mais enfin d'elle-même on ne l'entend jamais[qu'elle? De ce charmant lioros élever les Iiauls faits : Il faut en kur faveur expliquer son silence.
NÉRINE
.le ne m'étonne point de cette indifférence : Vayant jamais aimé, son cœur ne conçoit pas...
\'.]\e évite peut-être un cruel embarras. (peuse;
L'amour n'a bien souvent qu'une douceur trom- Mais vivre indifférente, est-ce une vie heureuse?
NÉRINE
.\pprenez-le du roi, qui, de vous trop charmé, -Ne souffrirait pas tant s'il n'avait point aimé.