ACTE IV, SCÈNK V
<!Vsloii vain d.^ son «rur qu'il croit iii'avoirciiassOe: Je n'y suis pas pout-olrc oiicoi- tout cITai-ro;
Alj
Et l'c sera de quoi mieux combler sou enuui (Jue de vivre à ses yeux pour un autre que lui.
puêdhe.
Mais puui- aimer le roi vous sentez-vous dans rame...
ARIANE. [(lan'unc?
I-t le moyen, ma sœur, qu'un autre objet m'cn- Jainais, soit qu"on se trompe ou réussisse au choix, Les fortes passions ne touclient ([u'une fois; Ainsi riiyinen du roi me tiendra lieu de peine. .Mais je dois à mon co'ur cette cruelle gêne : <"esl lui qni in'a fait prendre un trop indigne amour. Il ma trahie; il faut le trahira mon tour. Oui, je le punirai de n'avoir pu connattre (Ju'en parlant pour Thésée il parlait pour un traître. D'avoir... Mais le voici. Contraignons-nous si bien, {}uc de mon artifice il ne .soupçonne rien.