AVIS
Colle pièce, dont les comédiens donnent tous les ans plusieurs représentations, est la même que feu M. de Molière fit jouer en prose peu de temps avant sa mort. Quelques personnes qui ont tout pouvoir sur moi m'ayant engagé à la niellre en vers, je me réservai la liberté d'adoui-ir certaines expressions qui avaient blessé les scrupuleux. J'ai suivi la prose assez cxaclement dans tout le reste, à l'exception des scènes du troisième et du cinquième acte, où j'ai fait parler des femmes. Ce sont scènes ajoutées à cet excellent original, et dont les défauts ne doivent point être impulés au célèbre auteur sous le nom duquel cette comédie est toujours représentée.
PEUSONNAGES
n. l.Ot'IS, père Je I). Juan.
t). JtlAN.
LLVUïl", :iv;int épousé 1). .ïuan.
1). C.U'.I.OS, froiu (tLlvirc.
Al.ONZE, nmideli. Cmlos.
THKIlÉSE, tante de l.éoiior.
LEOiNOIÎ, demoiselle de campagne.
Ï'.ASCALE, nouiTicL' de Léonor.
CliUil.OTTE, pavsanne.
MATlltllI.NE, auiie pavsanne.
IMEI'.iiOT, pajsan.
M. niJU.NCllE, mareliand.
La liAMÈE, valet de chambre de U. Jnan.
GUSMA.N, domestique d'Elvirc-
SGANAUELLE, valet de I). Juan.
LA VIOLETTE, laquais.
La STATLE do COMMANtiELi; -.
' l.e Fe.'ilin tie Pierre est imité d'une ro.-,icdie espagnole de Tirso de Moliiia, intitulée cl Cornbiilaiio lii Vieilra \\c Convié de Pierre).
' Thomas Corneille n'a pas intliqué le lieu où se passe l'action. Sui\anl Molière, la scène est en Sicile.