II. DIÈGUE
N'excusez point par là ceux que son bras étonne; Laissez un champ ouvert où n'entrera personne. .\près ce que Rodrigue a fait voir aujourd'hui, (Juel courage assez vain s'oserait prendre à lui? Qui se hasarderait contre un tel adversaire? Qui serait ce vaillant, ou bien ce téméraire?
D. SANCIli;.
Faites ouvrir le champ : vous voyez l'assaillant; Je suis ce téméraire, ou plutôt ce vaillant. Accordez cette grâce à l'ardeur qui me presse. Madame, vous savez quelle est votre promesse.
D. FERXAND.
Chimène, remels-tu ta querelle eu sa main? Sire, je l'ai piomis.
D. FERXAXD.
Soyez prêt à demain.
D. DIÈOCE.
Non, bire, il ne faut pus différer davantage :
On est toujours troj) prêt quand on a du courage.