‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 73 sur 788 · II. FERNAND · texte numérisé non relu

II. FERNAND

Du moins une heure ou deux je veux qu'il se délasse. Mais, de peur qu'en e.xemple un tel combat ne passe, Pour témoignera tous qu'à regret je permets Un sanglant procédé qui ne me plut jamais, De moi ni de ma cour il n'aura la présence.

{A. D. Alias.)

Vous seul des combattants jugerez la vaillance. .\yez soin que tous deux fassent en gens de cœur,

Et, le condjatlini, m'amenez le vainqueur. Oui qu'il soit, ménie prix est acquis à sa peine; Je le veux de ma main présenter à Chimène, El que pour récimipense il reçoive sa foi.

CIIIMÉ.NE.

Quoi! sire, m'imiioser une si dure loi!

D. FFRNAMl.

Tu t'eji plains; mais ton feu. loin d'avouer la |)liiinle. Si Rodrigue est vainqueur, l'accejjte sans contrainte. Cesse de murmurer contre un arrêt si doux; Qui que ce soit des dcuj, j'en ferai ton époux.

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