‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 726 sur 788 · I.li FHSTIiN \)\L IMEIIIIE · texte numérisé non relu

I.li FHSTIiN \)\L IMEIIIIE

PiEnroT.

J'en avon bien vu d'aiiln'.

D. JIAN.

Ouais!

SGAXARELE.

Monsieur, laissez là Ce pauvre diable : à (juni peut servir de le ballre? Vous voyez bien qu"il est obstiné comme quatre. Va, mon pauvre gareon, va-l'en, retire-loi, El ne lui dis plus rien.

l'IEBROT.

Et j' li veux dire, moi. D. JL'A>", donnant un soufflet à Sgan.nrellc, croyant le donner à Pierrot qni se baisse.

Ah! je vous apprendrai...

SGA.NAnCLLE.

Peste soit du maroufle!

D. SVAy.

Voilà ta charité.

PIEI'.P.OT.

Je m' ris d' queurju' vent qui souffle, Et j' m'en vas à ta tante en lâcher quatre mots; Laisse faire.

(Il s'en va.) D. JUAN.

A la fin il nous laisse en repos, Et je puis à la joie abandonner mon ànie. (Jue de ravissements quand vous serez ma femme! Kcra-t-il un bonheur égal au mien?

SGAKABELLE, voyant Matlnirine.

Ah! ah!

Voici l'autre.

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