‹ Œuvres de P. et Th. CorneilleChapitre 786 sur 788 · TILNEY · texte numérisé non relu

TILNEY

Oui, madame.

♦ ELISABETH

Il-estniort!

Et tu l'as pu souffrir?

TILNEÏ.

Le cfrur saisi d'alarmes, J'ai couru; mais partout je n'ai vu que des larmes. Ses ennemis, madame, ont tout pn''ci|jité : Déjà ce triste ari'êt était exécuté; Et sa perte, si dure à votre âme affligée. Permise malgré vous, ne peut qu'être vengée.

ELISABETH

Enfin ma barharie en est venue à bout! Duchesse, à vos douleurs je dois permettre tout. Plaignez-vous, éclatez : ce que vous pourrez dire Peut-être avancera la mort que je désire.

LA DUCHESSE

Je cède à la douleur, je ne puis le celer; .Mais mon cruel devoir nie défend de parler; [mes El, comme il m'est honteux de montrer par mes lar- Qu'en vain de mon amour il combattait les charmes, Je vais pleurer ailleurs, après ces rudes coups, Ce que je n'ai perdu que par vous et pour vous.

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