SCÈNE IV
IlOltACE, CUlîIACK, C.\Mtl,l,li.
HORACE
Avez-vous su l'état qu'on fait de Curiace, Ma sœur?
CASMLLE.
Hélas! mon suri a bien changé de face.
HORACE
Armez-vous de constance, et montrez-vous ma sœur ; Et, si par mon trépas il retourne vainqueur, Ne le recevez point en meurtrier d'un frère, iMais en homme d'honneur qui fait ce qu'il doit faire, (Jui sert bien son pays, et sait montrer à tous. Par sa haute verlu, qu'il est digne de vous.
* A ces mois : 3e ne roua connaU plus. — Je tous connais encore, on se rt-criu d'admiration, dit Voltaire; on n'avait jamais rien vu de si sublime; il n'y a pas dans Longin un seul exemple d'une pareille grandeur, ('c sont ces traits qui ont mérité à Corneille le nom de grand, non-seulement pour le distinguer de son frère, mais du reste des hommes.
Comme si je vivais, achevez l'hyménéc; Mais, si ce fer aussi ti anche sa deslime. Faites à ma victoire un pareil liaitemeiit. Ne me reprochez point la morl de votre amant. Vos larmes vont couler, et votre cœur se presse. Consumez avec lui toute cette faiblesse; fjuerellez ciel et terre, c^t maudi.-sez le sort; Mais après le combat ne pensez plus au mort.
(A Curiace.^
Je ne vous laisserai qu'un nioinent avec elle. Puis nous irons ensemhie dit l'honneur nous app'll'.