SCHLOSSBERGER
LEVURE SUPÉRIEURE LEVURE INFÉRIEURE CR. CS RS CR — Carbone RE 50:05 49,84 48,03 47,93 KHVALOPEDEER EEE 6,52 6,70 6,25 6,69 AZOTE EN ORNE 31,59 31,02 35,92 35,61 (DEFENSE à he PAARS 12,44 9,80 9,77 100,00 100,00 100,00 100,00.
Dans les analyses de MM. Dumas et Schlossberger les cendres sont déduites. Le travail de M. Schlossberger sur la composition de la levûre est très soigné et forme un complément indispensable de l'analyse de M. Payen. Car, en profitant de l’action de la potasse pour
1. Payex. Mémoires sur les développements des végétaux. 3° mémoire : Cellulose. (Eu en 1839). Mémoires présentés par divers savants à l'Académie des sciences, IX, 1846, p. 82.
2. Dumas. Traité de chimie appliquée aux arts. Paris, 1828-1846, 8 vol. in-8°. Tome VI, p. 316.
3. Mrrscnercicu. Éléments de chimie, traduits par B. Valérius. Bruzelles. 1835, 2 vol. in-8°. (Notes de l'Édition.)
4. ScHLOSsBERGER (J.). [Ueber die Natur der Hefe, mit Rücksicht auf die Gährungserscheinungen]. Annalen der Chemie u. Pharmacie, LI, 1844, p. 193-212.
dissoudre les matières azotées de la levûre, il parvient à les séparer presque entièrement et à isoler ainsi la cellulose qu'il transforme par les acides en sucre fermentescible; puis, précipitant par les acides les matières enlevées par la potasse, il fait voir par l'analyse qu’elles se rapprochent beaucoup plus que la levûre de la composition moyenne des matières dites albuminoïdes; qu’elles sont plus riches que la levûre en carbone, en azote et en hydrogène. J'ai vérifié l’exactitude des résultats de M. Schlossberger.
M. Mitscherlich(!) a donné de très bonnes analyses des cendres de la levüre :