OBSERVATION (1) SUR LA RÉDACTION DU DERNIER COMPTE RENDU
Dans le Compte rendu de la dernière séance, sous la rubrique : Réponse verbale, ete…., M. Fremy, parlant de moi, s'exprime ainsi (? :
« Notre confrère, qui a sans doute ses motifs pour mettre fin à un débat dans lequel il perd évidemment du terrain, .…. »
Je déclare que M. Fremy n’a rien dit de semblable dans la dernière séance. S'il eût exprimé cette pensée, soit dans les termes que je viens de rappeler, soit dans des termes équivalents, j'aurais immédiatement protesté contre cette étrange assertion, dans laquelle notre confrère cherche à donner le change aux lecteurs des Comptes rendus sur une situation si claire pour tous, QUI À COMMENCÉ, DE SA PART, PAR UNE CONTESTATION DE L'EXACTITUDE DE MES EXPÉRIENCES, ET QUI A FINI, DE SA PART ENCORE, PAR UN ACQUIESCEMENT À L'EXACTITUDE DE TOUTES CES MÊMES EXPÉRIENCES. Je suis toujours prêt à discuter sur des faits précis, mais
non sur des opinions spéculatives.
{(Bouillaud exprime son regret que la proposition faite par Pasteur de nommer une Commission n'ait pas été adoptée. « En effet, dit Bouillaud, la question la plus controversée de la théorie des fermentations proprement dites, e’est, sans contredit, celle qui roule sur l'origine des ferments. C’eût été un résultat des plus importants, que de résoudre d’une manière définitive une telle question. M. Pasteur était convaincu que les expériences proposées par lui et faites par lui conduiraient à ce résultat. Je partage son sentiment, et de là les regrets que je viens d'exprimer devant l’Académie, et aussi mon vif désir que ces expériences soient un jour pratiquées. »] ().
1. Comptes rendus de l'Académie des sciences, Séance du 18 novembre 1872, LXXV, p. 1217.
2, Fremy. Réponse verbale à la Note précédente de M. Pasteur. Zbid., séance. «lu 11 novembre 1872, LXXV, p. 1170-1172.
3. Comptes rendus de l'Académie des sciences. Ibid., p. 1217-1218. (Notes de l'Édition.)
pèse sé dm.
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