‹ Œuvres de Pierre CurieChapitre 139 sur 166 · o6 0,29 40050 3go,o i5,4 3,53 0,26 i38,o · texte numérisé non relu

o6 0,29 40050 3go,o i5,4 3,53 0,26 i38,o

La distance e est connue d'une façon très incertaine, et elle intervient par sa troisième puissance dans la formule; des différences de -~ à ~ de millimètre dans la valeur de e suffisent pour expliquer les écarts entre les calculs et l'expérience. On voit que ces écarts sont d'autant plus prononcés que la valeur de e est plus faible.

Tout défaut de réglage dans la position de la cloche tend à diminuer l'amortissement.

On voit qu'on peut, dans un but déterminé, choisir approximativement l'amortisseur nécessaire; par exemple, dans la construction des balances, on cherche l'amortissement qui, sans poids dans les plateaux, donne le mouvement où les deux racines de l'équation caractéristique de l'équation différentielle sont égales entre elles; on a dans ce cas

(17) y = ^N/M^Mp'H-aMjL*).

Les quantités qui rentrent dans cette formule peuvent être évaluées approximativement avant la construction définitive, en prenant par exemple pour p les | de L et pour Mj le poids approximatif des plateaux et de l'amortisseur. Quant à t/, il est déterminé par la sensibilité qu'on veut donner à la balance, qui elle-même dépend de la grandeur des divisions du micromètre.

Pour un modèle de balance dont le fléau pèse ioos avec un micromètre donnant ~ de millimètre par milligramme il nous a

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fallu un amortissement total de 24°? SCHt J 2° Par amortisseur. Pour la même balance avec centre de gravité 100 fois moins loin du couteau (balance ordinaire), il faudrait un amortisseur 10 fois moindre. On a avantage, au point de vue de la légèreté, à prendre des amortisseurs ayant la hauteur égale au diamètre.

BALANCE APÉRIODIQUE

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