‹ Œuvres de Pierre LebrunChapitre 64 sur 99 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

Les Précédents, LE SULTAN.

LE SULTAN, à GuUeyaz.

Combien ton aimable présence Réjouit mes sens enchantés, Et qu'avec charme à tes côtés, Je viens fêter, ce soir, la nuit de la puissance.

GULLETAZ, à part, avec dépit.

Il vient fêter, ce soir, la nuit de la puissance.

les odalisques, entre elles, t>as et en souriant.

11 vient fêter, ce soir, la nuit de la puissance.

LE SULTAN

De tous mes nuages vainqueur.

Luit Faro-en-ciel de ton sourire, Viens, que des soucis de l'empire Ton maître auprès de toi respire, Et se repose sur ton cœur.

GULLETAZ ET D. JUAN.

A peine je respire.

Il a glacé mon cœur.

LES ODALISQUES

L*amour ici respire, Enivrons-en son cœur.

(On brftle des parfums dans des cassolettes.) GULLETAZ.

De mon amour tu sais l'obéissance.

LE SULTAN

Oui, ma sultane, oui, ma belle Péri.

GULLETAZ.

Mon lionl

LE SULTAN

Ma gazelle 1

GULLETAZ.

Et mon tigre chéri !

Le ciel pour tes plaisirs nous donne la naissance.

(Anx odalisques.)

Vous, filles de l'oda, fleurs de mon gulistan, A charmer ce doux soir qu'avec moi Ton s'empresse ; De danse et de musique entourez sa hautesse ; De chants et de parfums enivrez mon sultan.

LES ODALISQUES

De chants et de parfums enivrons le sultan.

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