‹ Œuvres de Pierre LebrunChapitre 79 sur 99 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Sommes-nous dans le Frangistan?

Dans la maison d'un infidèle?

Ou dans le harem du sultan?

Depuis l'heure de la prière Le diable ici tient son divan.

L L A H l'embrasse.

C'est le Rhamazan, ma mère! C'est le Rhamazan.

LÀ KHASNADAR.

Comme tes yeux brillent, ma chère?

Et les vôtres? par le Coran !

TOUTES Tentonrent galment et lai prennent les mains.

C'est le Rhamazan, ma mère !

C'est le Rhamazan.

LA KHASNADAR.

Jamais je ne vis la volière Animée ainsi qu'à présent.

TOUTES dansent en rond autour d'elle, tandis que plusieurs 4a prennent par les deux mains et renient la fSaire aussi danser.

C'est le Rhamazan, ma mère !

C'est le Rhamazan.

LA KHASNADAR.

ÂllonB, folles, finissons-en,

Ou je vais me mettre en colère, ïci, j'appelle Haroun^ si chac^une aussitôt Pîe a'apprète à donnir sans répfîquer un mot.

(Toulei Les odjilli^u^ i^itrrétent «t ^nr^Ënt ie sll^Mice. Elles se distribuent pur groupe». Ou tient ci el là de? mirDLrK dj^roint elles. Les unes déroulent leurs cheYent, Im eutre* sa d^barrnfisn'tit de vêtements. Tnbl^ou dps femiin(ïA s'iirmtiffpjitn pnnr ultfT ûutmit. \

LA KHASNADAR, à D. Juan.

Maintenant, la belle étrangère, De toi je ne sais trop que faire.

Rien n'est prêt pour te recevoir.

N'importe, à demain cette affaire.

Dans ma chambre, avec moi, tu dormiras ce soir.

D. JUAN

Avec elle! mon sang se glace.

KATINKA

Ma mère, y pouvez-vous songer?

LA KHASNADAR.

Une nuit bien vite se passe.

KATINKA

Vous avez le sommeil léger; Juanna va vous déranger Je suis mince et lui ferai place.

Oh! confiez-la-moi, de grâce!

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