SCÈNE X
KATINKA
Elle se plaindrait peu, je croi.
LA KHASNADAR.
Je te connais folle et rieuse, Vous causeriez toute la nuit.
Lolah prendra ce soin. Lolah, plus sérieuse, Est tranquille, est silencieuse, Et je n'entendrai pas de bruit.
Qu'en dis-tu, ma belle rêveuse?
LOLAH embrasse la khasoadar.
Disposez de mes nuits ainsi que de mes jours. Mon devoir est l'obéissance.
(Elle va prendre D. Juan par la main et le baise au front ) ODALISQUES, bas, entre elles.
Elle a toujours la préférence; On la favorise toujours.
LA KHASNADAR.
Adieu donc, et, s'il est possible, Que jusqu'au retour du soleil Le harem demeure paisible.
Allah garde votre sommeil !
TOUTES, reconduisant la kbasnadar.
Allah garde votre sommeil !
itwft a^ttlaquen se ^ép^t§at tû mulmi entre cWés. Pla$iour$ is*cziibra«!â{*nt P£^a h p^a les toîle^ttéis d« la nuit s'acb^vent^ Les Ddaliijqa*^ fiï^eridenl Aur l8$ rougâins ûm ilh^nns, Lesi Lumières peu & pâU a'éie^^riMiii. FlDfiiËiirs Lnmp^ c^piinOnrit douit! Limât lîtiefire nlluiriét'S et ri!']iAn<Ienl irur Tûda ans cLnrté doiitense*
Lolnh, coucliée à l'açi^le du R&pUfl t sur le devdiit de' lit i^cènt*, JnTiLe de La mûin et du soqrlrs D» Jiion à venir iJfSHdfft -in ïiljide aupr^'i