‹ Œuvres de Pothier (volume 4)Chapitre 18 sur 167 · I .ililcs, i|in rsl .1 I i Irli* du sim iiikI n nlnn · texte numérisé non relu

I .ililcs, i|in rsl .1 I i Irli* du sim iiikI n nlnn

Qatnl .ni ( mi pi de i ouvi âge , qu chargé que de corrigei les épreuves , son travail i up plus

loin ci plus utile. C était un homi I , diffn île a i

critique, el tel qu'il le (.illait pom éhe a->o< ic a M. Pothiei , qui s'occupa nt que du fond des choses , aurait népli^é l>ien des soindétail, qui contribuent cependant beaucoup l la perfection d'un ouvrage. Il n'avait paa l'étendue «le connaissant es, ni la grande facilité de If. Pothier ; el il n'en et lit pat i ela même que plus propre I vail de révision. Il jugeait des autres p u loi même. Trouvait-il un l qui avait besoin d'être éclairci, ou qui pouvait brouter ailleurs une place plus convenable, ou une transition influée-' il faisait >•■* iemarques et ses objections I M. Pothier, «-t tirait de lui ni ( bangee de place, une explication ou une note

In autre ami intime de M. Pothier, i été M Roi I et

« mat, dont on peut tirer di « du droit.

« Vous ne m'avez pas parle dans ¥< Ire lettre du plan nue « sur le titre de Vcrborum siym'fic mais je préscune que, quand n

«proposes de faire imprimer ee titre séparément, H d'une manière ; .due,

« votre intention n'est pas de le faire r en di. Uonnaire on en Lexiron juris,

« semblable à relui de Briss me, suivant l'esprit général •'

« litre, vous le renfermes dans les explications de mots qui i ir les

« lois mêmes, et oui contiennent ou qui indiquent un principe ou une règle de « droit, ou la manière d'en interpréter les texl

« Ce sont à peu près les réflexions que fai mites en lisant \ rnière lettre-,

«et vous deves les regardes comme une nouveUe preuve du cas que je fais de « votre travail, et de L'estime a\ec laquelle je suis, etc. »

(*) J'ai eu l'avantage de demeurer près de deux ans avec M. de Guienne dans ce temps-là même; et j'ai vu combien il mettait de soin et d'exactitude dans ce travail, qui lui a coûté dix années de son meilleur temps, et lui a fait perdre absolument le travail du palais. Il était garçon, aussi plein de religion que M. Pothier; bien moins riche, et aussi détache des biens de cette vie. Il disait que cette entreprise était la tache que la Providence lui avait in . et quelque onéreuse qu'elle ait été pour lui. il s'en est acquitte avec un zèle et uu soin admirables.

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