‹ Œuvres de RacineChapitre 113 sur 197 · NERON, BURRHUS · texte numérisé non relu

NERON, BURRHUS

QUe vois-je? OCicl!

Néron, fans vçir Burrhus.

Aipfi leurs feux font redoublez;, Je reconnois la main qui les a. raflèmblez. Agrippine ne s'eft prefentée à ma vue , Ne s'eft dans les difèours fi long-temps étendue Que pour faire jouer ce refîbrt odieux. Qu'on lâche û* ma Mère eft encore en ces lieux.. Burrhus , dans ce Palais je veux qu'on la retienn Et qu'au iieu de fà Garde, on lui donne la miens

Burrhus.

Quoi, Seigneur? fans rouir? Une Mère?

Arrête J'ignore queî projet, Burrhus , vous méditez. Mais depuis quelques jours tout ce que je defire Trouve en vous un. Cenfèur, prêt à me contredir Répondéz-nYen , vous dis-je, ou fur vôtre refu; D'autres «le répondront & d'Elle&de Burrhus.,

Tin dn troifiéim Afte^

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