SCENE PREMIERE
AGRIPPINE, BURRHUS
3Ui , Madame , à loifir vous pourrez vous dé? fendre.
>e&r lui-même ici conlènt de vous entendre, i j[bn ordre au Palais vous a fait retenir , y cil peut-être àdefièin de vous entretenir. £uoi qu'il en foit , û j'ofè expliquer ma penfee, . 4e vous fbuvenez plus qu'il vous ait offenlee. 'réparez-vous plutôt à lui tendre les bras. )éfèndez-vous , Madame, & ne l'acculez pas. ^ous voyez , c'eft lui lèul que la Cour enviiàge. Quoiqu'il loit vôtre Fils , & même, vôtre ouvrage 1 eft vôtre Empereur. Vous êtes comme nous
iujette à ce pouvoir qu'il a reçu de vous.
relon qu'il vous menace , ou bien qu'il vous car
reflè, .a Cour autour de vous ou s'écarte, ou s'emprefîè. 3'eft fbn appui qu'on cherche , en cherchant vôr
tre appui.
Mais voici l'Empereur.
Qu'on me laiflè avec lufc M; SCE:
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