SCENE V
JOCASTE, POLTNICE, ANTIGONE , HEMON, UN SOLDAT.
Un Soldat.
Eigneur, on eft aux mains, Scia trêve eftrompue.
Creon & ks Thebains par l'ordre de leur Roi , Attaquent vôtre Arme'e 6c violent leur foi. Le brave Hippomedon s'efforce en vôtre abfènce > De ibûtenir leur choc de toute là puiiîànce, Par ion ordre, Seigneur , je vous viens avertir.
Ah les traitres ! Allons , Hémon , il faut ibrtir.
a la Reine.
Madame, vous voiez comme il tient là parole; Mais il veut le combat , il m'attaque , & j'y vole.
Polinice , mon Fils . . . Mais il ne m'entend plus , Aufîi bien que mes pleurs mes cris font fuperflus, Chère Antigone , allez , courez à ce Barbare. Du moins allez prier Hémon qu'il les ièpare. La force m'abandonne, 8c je n'y puis courir, Tout ce que je puis faire, helas! c'efl de mourir.
jRf» du fécond Afte,