‹ Œuvres de Roger de ColleryeChapitre 32 sur 134 · I. Qu'il n'est pas temps de taire tes louanges · texte numérisé non relu

I. Qu'il n'est pas temps de taire tes louanges

hpiSTnES.

Que te transmectz, en laquelle n'a tiltre , Comme verras, la tenant et lisant Tant au souleil qu'en la lune luysant, Mot ne demy qui soit à estimer.

Ce néant moins je te veux intimer Que tout tien suis à vendre et à despendre S'il te plaisoit vers moy ta grâce estendre; En priant Dieu, et pour le faire court, Te retenir des plus grans de sa court.

Par le tout tien, délaissant flateiie, A tout jamais R. de Collerye.

AULTRE EPISTRE

envoyée par maistre Jehan de Gulrolay a maistre Nicole Berault.

n ensuyvant la parfaicte amytié Que j'ayen toy, non congneueàmytié ', Ains par trop plus qu'en terre l'ay

[trouvée,

Tant au tien cueur comme au mien esprouvée, Dont besoing n'est l'envoyer ung herault Pour la narrer, mon bon ami Berault, Car ton esprit peult assez concepvoir, Le mien aussi congnoistre et parcevoir

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