‹ Œuvres de RulhièreChapitre 31 sur 53 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Lie clergé pousse trop loin ses avantages contre les

calvinistes ^i

Il obtint en 1666 une déclaration qui convertissait en loi générale des arrêts rendus dans des cas parUcu-;

tiers • ibid.

Les protestants craignent que le projet de leur ruine ne soit formé ; un grand nombre passe dans les pays

étrangers ^i

C'est la première des émigrations qui j pendant la durée

d'un siècle , se sont tant de fois renouvelées. . . . ibid. Les assemblées des provinces envoient des 'députés k Louis XIV pour lui exposer les infractions laites à redit de Nantes; le roi les accueille avec bonté. . . . ibid. L'année 1667 est la grande époque de la moderne administration du royaume. . % 4-^

Retour de Louis XIV vers les protestants : Golbert est

leur protecteur 4^

Les protestants ne furent attaqués que quand il eut

perdu la principale influence dans les conseils. • • • 44 n £iit supprimer dans les parlements de Paris et de

Rouen ce qu'on nommait les chambres de l'édit. . . ibid. Les protestants dédommagés de cette suppression par le droit qui leur fut donné de récuser deux juges en

matière civile, et trois en matière criminelle 4^

La suppression des chambres de l'édit regardée par quelques-uns comme la première atteinte portée par

Louis XJV aux privilèges des calvinistes ibid.

Les privilèges du clergé restreints à la même époque. • 4^ Bossuet en demande vainement le maintien ibid.

5lO TABLE

Les chambres de Fédit ne furent supprimées que parce qne le gouvernement fit une réforme générale de lajnstice Ifi

Réponse que Louis XIV fit âi ce sujet à un ministre protestant 47

Les protestants conservent leurs véritables privilèges. . ibiiL

Révocation de la déclaration obtenue contre eux par la dernière assemblée du clergé ihid.

Code publié en iGag^ sous le ministère du cardinal de Richelieu, qui défend aux personnes pourvues d^ offices des*absenter sans permission, et aux autres sans avoir déclaré leur absence aux magistrats, et avoir obtenu acte de leur déclaration Ifi

CVtait un code général de tyrannie ^9

Michel de Marillac , garde des sceaux , en était Fauteur, ihid.

Le parlement refiise de le vérifier ; il ne fiiit autorité dans aucun tribunal , et n'est connu que sous le nom ridicule de code Michault ibid.

£dit rendu par Louis XIV contre les émigrations ; dispositions de cet édit. . « 5o

Il n'y est nullement question des protestants ibid.

Cet édit tourné dans la suite contre eux par des déclarations interprétatives ibid

I^ jurisprudence formée contre les émigrations des protestants est souverainement injuste. ....... 5i

Louis XIV conduit, sans qu'il le soupçonnât, à la plus violente persécution qui ait jamais existé dans aucun pays* Sa

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