Chapitre de Citetnx. — Grande eélétoilé de saint Bernard
— XII. Désastres de la croisade. — Afflictions de
saint Bernard. 264
— XIII. Apologie de saint Bernard. 268
— XIV. Mort des plus illustres contemporains de
l'abbé de Clairvaux. — Le Saint prévoit sa fin prochaine. 273
— XV. Dernière maladie de saint Bernard. — Son
dernier miracle. 576
— XVI. Mort de saint Bernard. 279
— XVII. Canonisation de saint Benard. — Ëpi-
taphes. 288
— XVIII. Appréciation de la doctrine et des œnvres
de saint Bernard. 385
— XIX. Témoignages rendus à saint Bernard. 287
TABLE DES MATIËRES.
LnTBE I. A tûn oouiin Robert, — Robert^ effrayé des rigueun d'une règle trop austère, ou séduit soit par les charmes d'une vie plus douce, soit par les caresses et les insinuations artiûcieuses de quelques personnes, était passé de Tordre de Citeaux dans l'ordre de Cluny. S. Bernard le rappelle arec une admirable charité et une tendresse plus que paternelle. 295
— IL Au jeune Foulques. — Foulques, chanoine
régulier, s'était laissé séduire par les promesses flatteuses de son oncle, et il était rentré dans le monde. S. Bernard l'engage sévèrement et sérieusement à obéir plutôt à Dieu qu'à son oncle. 30i
— III. Aux Chanoines réguliers d'Aildicourt, —
Qu'il s'est plus effrayé que réjoui de leurs éloges ; qu'ils ne doÎTent pas retenir quelques chanoines de saint Augustin qu'il avait accueillis. 307
— Vf. A Arnold^ abbé de Miraumoni, — S. Ber-
nard rappelle à l'administration de son monastère l'abbé Arnold, qui l'avait inconsidérément quitté pour voyager, et il lui expose le scandale de ses religieux et les périls de son troupeau. 308
— \,Au moine Adam . — S . Bernard engage Adam à
ne pas s'attacher à Arnold, abbé de Monmond, et à ne pas l'accompagner dans ses voyages on plutét dans ses vagabondages. 309
— YI. A Bruno de Cologne. — S. Bernard prie
Bruno de travailler à îûtt rentrer dans leur monastère quelques religieux errants de l'abbaye de Morimond. 310
— VII. Au moine Adam. — S. Bernard exhorte
Adam à rentrer enfin dans son monastère, puisque son abbé est mort ; il lui montre qu'en pareilles circonstances il n'est aucunement lié par l'obéissance ; enfin il lui apprend pourquoi lui, Bernard, reçoit des religieux des autres ordres. 311
— VUI. A Bruno. — S. Bernard* consulté par Bruno
pour savoir si ce dernier doit accepter l'archevêché de Cologne, lui répond de fïçon à le tenir en suspens ; il lui fait considérer avec terreur le poids d'une si grande charge et il l'engage à consulter Dieu dans la prière. 319 ^ IX. ilu même. — S. Bernard inspire à Bruno de la crainte pour la dignité d'archevêque de Cologne, à laquelle il vient d'être élevé. 320
— \. Au même. — Il excite Bruno à s'armer d'un
juste Eèle pour punir. 321
— W, A Guiges^ prieur^ et aux religieux de la
Grande-Chartreuse, — S. Bernard traite longuement et avec piété de la véritable et sincère charité, de ses lois, de ses marques, de ses effets, de ses degrés, de sa perfection réservée au ciel. ibid. -^ XII. Aux mêmes, — Il se recommande à leurs
prières. 326
— XIU. Au pape Honorius. — 11 le prie de con-
firmer l'élection d'Albéric à l'évêché de Châlons. ibid.
— XIV. Au même. — 11 recommande au Souverain
Pontife l'aflaire de l'église de D^n. 327
— XV. ^ Haimeric, dtancelier, — Sur le même
mjet. ibid.
LkitreXVI. a Pierre, cardinoMiaere.^Sia le même
si^et. 328
— XVII. Au même. — Il s'excuse de ne s'être pas
rendu à son appel, et lui répond au siyet des écrits que Pierre lui avait demandés. ibid.
— XVill. Au même. — Il cherche à détruire la ré-
putation de sainteté qu'il a auprès de Pierre, et il lui promet de lui communiquer les traités qu'il a écrits. ibid.
— XIX. Au même. — 11 lui recommande les députés
de Reims. 330
— XX. A Haimeric^ ehaneelier. — Sur le même
SHJet. ibid.
— XXI. A Matthieu, légat, ^l\ s'excuse de ne s'être
pas rendu à l'invitation qu'il avait reçue pour aller traiter quelques affaires. 331
— XXII. A Humlfauld, archevêque de Lyon et
légat. — 11 lui recommande l'affaire de l'évêque
de Meaux. ibid.
— XXIII. A Alton, évêque de Troyes.-^U loue et
console l'évêque Alton, qui, ayant songé à la mort durant une maladie» avait distribué tousses biens aux pauvres, et qui s'était ensuite rétabli. 332
— XXIV. A Gilbert, docteur universel. — Il loue
Gilbert de ce que celui-ci, devenu évêque, pratique la pauvreté. 833
— XXV. A Hugues, archevêque de Rouen. — Il lui
conseille de s'appliquer à être patient et pacifique vis-k-vis des habitants de son diocèse, et à tempérer son xèle par la prudence. 334
— XXVI. A Guy, évêque de Lausanne. 335
— XXVII. A Ardution, élu évêque de Genève, ^ Il
l'engage à attribuer son élection à h miséricorde divine et à s'appliquer à correspondre exactement à la grâce. ibid.
— XXVIII. Au même. — Il lui conseille d'honorer,
au moins par ses mérites ultérieurs, la dignité qu'il a obtenue, sans mérite dans le passé. ibid.
— XXIX. A Etienne^ évêque de Metz.-^lï le félicite
de ce que la paix ait été rendue à l'Église, et il dit qu'il ne fout attribuer cela qu'à la bonté de Dieu. 33Q
— XXX. A Albéron,primicier de Metz. — Il avertit
Albéron que l'aflEiire dont celui-ci pressait l'accomplissement s'achèverait quand il plairait k Dieu; pour lui il recherche moins le don que ses fruits. ibid.
— XXXI. A Hugues^ comte de Champagm, devenu
chevalier du Temple, — Il le félicite d'être entré dans cette sainte milice et lui promet de conserver le souvenir de ses bienfaits. 337
— XXXII. A Cabbé de Saint^Nicaise de Reims, ^
Il le console du départ de Drogon, son religieux, passé dans un antre monastère ; et il l'engage à la patience. 338
— XXXIII. A Hugues, abbé de Pontigny. -* Il lai
exprime ouvertement son opinion sur l'admission de Drogon, et lui enlève tous ses mauvais soupçons. 339
— XXXIV. Au moine Drogon. —Il le félicite d'être
passé à une observance plus austère et il Texhorle b la persévérance. ibid.
TABLE DES MATIERES
Lettre XXXV. A tnaître Hugues Farsii. — Il lai recommande la cause d*uQ certain Hambert et rengage à ne point rougir d'être repris d'une erreur.
— XXXVI. Au même, — 11 répond à la lettre de
Hugues et il l'engage à ne plus combattre l'opinion d'un évéque alors décédé.
— XXXVII. A Thibauld, comte de Champagne,-^
11 s'étonne d'éprouver un refus dans sa demande équitable et juste en faveur d'Humbert. Il l'engage en considération du souverain Juge à ne pas refuser à un malheureux sa pitié et sa protection.
— XXXVIII. Au même, — Sur le même s^iet.
— XXXIX. Au même. — Il lui recommande les
afiaires de plusieurs personnes. A la fin il l'engage à donner des marques d'honneur et de respect aux évèqnes assemblés en concile dans la ville de Troyes.
^ XL. Au même, — n lui recommande un religieux pauvre.
— XLI. Au même, — S. Bernard lui recommande un
religieux âgé.
— - XLII. A Henri ^ archevêque de Sens.
— XLI II. Au même. — S. Bernard lai écrit pour
l'indépendance de l'église de Molesmes.
— XLIV. Au même. — Sur le même sujet.
— XLV. A Louis, roi de France. — Les religieux
de Clteaux reprennent hardiment et énergiquement le roi Louis de son hostilité et de ses outrages contre Tévèque de Paris, et ils déclarent que, si le roi ne renonce pas à son injuste entreprise, ils porteront l'aflaire devant le Souverain Pontife.
— XLVI. Au seigneur pape Honorius II, — Sur le
même sujet. Ils se plaignent au Pape que le roi de France d'abord disposé à la paix montre plus d'obstination depuis qu'il a obtenu subrepticement la levée de l'interdit.
•— XLVII. Au même de la part de Geoffroy, êvêque de Chartres. — Bernard expose au Pape la cause de l'évêque de Paris injustement opprimé par le roi Louis qui, pressé par l'interdit des évêqnes firançais, avait promis de rétablir ce prélat, mais qui, devenu plus opiniâtre après avoir obtenu du pape Honorius son absolution, n'avait pas tenu parole.
— XLVIII. A HnimeriCf chancelier. — S, Bernard
se justifie des plaintes formées contre lui et demande qu'on lui permette le silence et la solitude.
— XLIX. Au seigneur pape Honorius^ en fsiveur
d'Henri, archevêque de Sens.
— L. Au même. — Sur le même sqjet. Il demande
qu'il soit permis à l'archevêque d'en appeler au Siège Apostolique.
-- L\. A Haimeric. — Sur le même siget.
— LII. Au même, 11 l'assure que l'évêque de Chartres
n'a pas eu l'intention d'aller à Jérusalem ; et il lui demande à être déchargé des causes et des affaires publiques.
— LUI. /4u même. — Il lui adresse deux religieux
et se recommande en même temps à lui par leur entremise.
^- LIV. Au même. — Il lui recommande l'abbé Vivien, et lui conseille de travailler sérieusement au salut de son âme.
— LV. A Geoffroy, êvêque de Chartres. — S. Ber-
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
ibid.
3iS
ibid.
ibid.
ibid. —
nard le prie de recevoir et d'assister un religieux reclus qui avait abandonné sa profession, mais qui alors s'était converti. 351
Lettre LVI. Au même. — Il ne sait rien du voyage de Norbert à Jérusalem. Il ne partage pas l'avis de ce dernier sur l'Antéchrist. Il recommande encore à Haimeric l'affaire d'Humbert. ibid.
— LS II. Au même. — Des vœux de peu d'impor-
tance ne doivent pas être un obstacle à de plus grands biens ; il semble qu'il s'agisse des religieux dont il est question dans la lettre 53. ibid.
— LVIII. A EbalCf êvêque de Châlons. — S. Ber-
nard conseille à Ebale de s'appliquer k mettre uo homme capable à la tête du monastère ou de l'église de Tous-les -Saints. 352
— LIX. A GuilencuSf êvêque de Langres, — II '
l'exhorte pour éviter toute occasion de récrimination et de scandale, à céder à l'église Saint^Ëtienne de Dijon quelques biens de cette église devenus vacants par la mort de Gamier. 353 — - LX. Au même. — 11 le prie pour l'église de Molesmes. ibid.
— LXI. A Ricuin, êvêque de Toul. — 11 renvoie
aux soins de l'évêque de Toul un homme venu près de lui sur l'ordre de cet êvêque pour faire pénitence. ibid.
— LXII. A Henri f êvêque de Verdun. — Il recom-
mande à cet êvêque une femme couverte de péchés, mais alors repentante 354
— LXill. Au même. — Il se justifie auprès de lui
d'un acte de témérité dont on l'avait accusé ; il désire faire sa connaissance; il lui recommande Guy. ibid.
LXIV. A Alexandre, êvêque de Lincoln. — Philippe voulant aller à Jérusalem, passa par hasard à Clairvaux et résolut d'y rester. S. Bernard demande pour cela à Alexandre son consentement. 11 lui recommande les aflkires de Philippe avec ses créanciers. Enfin il l'exhorte à ne pas trop se fier à la gloire du monde. 355
LXV. A Alvise, uOàê d'Anchin. — Il loue sa mansuétude paternelle envers Goduin. Il s'excuse d'avoir reçu ce dercier et il lui en demande pardon. 356
LXVI. A Geoff'tvy, abbê de Saint-Mêdard . — H lui demande son entremise pour le réconcilier avec l'abbé Alvise ; il le console dans ses tribulations. 357
LXVII. Aux moines de Flay. — Il se justifie > d'avoir reçu le religieux B., sur ce que ce dernier venait d'un monastère jusqu'alors inconnu à saint Bernard, et qu'il le quittait pour de justes motifs. 358