LXVIII. Aux mêmes. -^ Sur le même si^et
LXIX. A Guy, abbê de Trois^ Fontaines. — Il lui donne des conseils au scyet de la &nte que Guy a faite par la négligence des servants en consacrant le calice sans vin. 360
LXX. Au même.— H lui enseigne quelle doit être la miséricorde du pasteur, et il l'engage à révoquer la sentence rendue contre un moine désobéissant. 362
LXXI. Aux moines de ce lieu. — Qu'il a difiéré jusqu'ici sa visite, non par négligence, mais dans l'attente d'une occasion favorable. 11 les console de la mort de l'abbé Roger. ibid*
LXXII. A Rninauld, abbê de Foigny. ^ II montre combien il est opposé aux louanges ;
TABLE DES MATIÈRES
que le joag tfi Chnst ^t l^ger. II repousse le Bom de père et se cootente d*ètre aj^pelé frire. KrttiibLXXIU.^m méme.^l\ dooae des instructions k aaintold, qui se plaignait et se tourmentait entre mesure de la charge de supérieur qui lui avait été confiée. Il l'engage i donner son appui et tes consolations k ses religieux plus qu'à leur en demander.
— LXXJV. Au même. — S. Bernard avait désiré que
Rainauld s'abstint de ses plaintes importunes ; à présent, il lui ordonne de l'informer exactement de ses alftiires.
— LXXV. A Arlauid, abbé de Pruliy. — Il le dé-
tourne de fonder un monastère en Espagne.
— LXXVl. A l'abl»édet Chanoines de Saint-Pierre-
Mont. — Ce qu'il faut fiiire avec un homme qui, aprèe avoir longtemps vécu dans un monastère et sous l'habit religieux, était retourné dans le monde et s'était marié en secondes noces.
— LXXVll. A maître Hugues de Saint- Victor,
- KXXVIII. A Suger, abbé de Saint-Denis. — Il loue Suger de ce que, renonçant au ftiste et à réclat du monde, il s'est tout à coup converti k la simplicité et à la discipline religieuse. U blâme vivement un clerc, qui était plus attaché à la cour qu'au service de Dieu.
— LXXIX. A Cabbé Luc. — 11 l'engage à éviter la
société des femmes, et il lui dit ce qu'U but mire vis-à-vis d'un frère tombé dans le péché.
— LXXX. A Guyt abbé de hlolémes. — 11 le console
d'une grave injure qu'il a reçue et lui rappelle que la vengeance doit être tempérée par U miséricorde.
-> LXXXl. A Gérard, abM de PotHères. — Il se défend contre une accusation injuste.
— LXXXIl. A fubbé de Suint-Jean de Chartres. —
11 le détourne d'abdiquer la charge pastorale. ' LXXXilt. A Simon, abbé de Saint-Ntcoiat. — U le console dans la persécution. Que les pieux efforts n'ont pas toujours d'heureux succès. Ce qu'un serviteur zélé pour une discipline austère doit tiire vis-à-vis de ses subordonnés
— LXXXl V. Au même. — Il lui renvoie un moine
fugitif, et l'engage à traiter ce dernier avec beaucoup de douceur et de compassion.
— LXXXV. A Guiiiaume, abbé de Saint-Thierry.
— U répond agréablement à Guillaume, qui s'était plaint de ne pas recevoir de saint Bernard autant d'affection qu'il lui en donnait.
— LXXXVI. Au même. — U lui renvoie un moine
déserteur qu'il a durement réprimandé et qui doit encore l'être. 11 conseille à Guillaume de persévérer et de ne point songer à la vie privée, dans laquelle celui-ci méditait de rentrer.
— LXXXVll. A O'^er, chanoine régulier. — U le
désapprouve de s'être démis de la charge pastorale, bien qu'il l'eût dit par amour pour un saint repos ; il lui donne des instructions sur la vie privée qu'il doit mener dans le monastère.
^ LXXXVIII. Au même. » Empêché par de nombreuses occupations, il n'a pu encore satisfaire à ses désirs ; il est même contraint de lui écrire brièvement, il défend qu'on publie son opuscule sans l'avoir revu.
** LXXXIX. Au même.— M s'eicuse de la brièveté de sa lettre sur la sainteté du temps qui réclame plutôt le silence. U allègue aussi son état et
ibid.
ibid. —
ibid.
ibid.
son ignorance, qui ne lui |;ermettent pas de prendre le rôle de maître. 384
LcTTas XC. Au même. ^ Qu'une affection sincère n'a pas besoin de longues lettres, ni de beaucoup de poi oies i qu'il se rétablit d^une maladie à peu près désespérée. 335
— XCl. Aux abbéi assemblés à Soissons. — Il les
engage à traiter courageusement l'affaire pour laquelle ils se sont réunis ; il leur recommande sérieusement le zèle du progrès; quMIs ne doivent pas sVrêter aux médisances et aux murmures de quelques personnes tièdes et dissolues. ibid.
— XCII. A Hcnri^ roi ,fes Anglais. —Il demande
au roi sa protection pour les moines qu'il avait envoyés fouler un monastère en Angleterre. 386
— XCIII. A H-nri^ éoéqie de Winchtiter. ^}\
lui écrit une lettre de compliments. 387
— XCIV. A rabbé d'un monastère d*Yotk d'où U
prieur s* en était allé avec quelques frères. ibid.
— XCV. A Burstin, archevêque d*Yok. — U loue
sa charité et sa bienfaisance envers les religieux. 388
— XCVI. A Ricluirdj abbé de Fontaines ^ et à ses
compagnons qui étaient pas es de IturO'dre dans celui de Clteaux, — II les loue de leur renouveflement dans là discipline religieuse. 389
ICVn. Ju duc Conrad. —\\ le détourne de faiie la guerre au comte de Genève, de crainte qu'il ne s'attire la vengeance de Dieu. ibid.
XCVIU. res Machabécs; on ignore à qui cette lettre est ndretsée. — Il répond à cette question : Pourquoi entre tous les justes de l'ancienne loi, l'Église n'a-t-clle consacré un jour de lête qu'aux Machabées ? 390
XCIX. A un moine. — Il lui écrit que sa lettre l'a tiré des soupçons DUcheux que lui avait causé son départ du monastère. 393
C. A un évêque. — Il le loue de sa bienveillance et de sa libéralité envers de pauvres religieux, ibid.
CI. A des teligieux. — 11 leur demande de recevoir avec bonté un moine qui les avait quittés sans permission et qui revenait. ibid.
eu. A un abbé. — ^u'il faut essayer de toutes laçons d'amender un religieux d'humeur difflcile ; mais s'il est incorrigible, qu'il faut le chasser, de crainte que son commerce ne pervertisse les autres. 394
GUI. Au frère de Guillaume, moine de Clairvaux. — Il commence par un éloge de la pau- Yreté religieuse ; il lui reproche un attachement trop grand aux choses de la terre, sentiment préjudiciable aux pauvres, cl surtout à Guillaume lui-même, qui aime mieux être dépouillé par la mort que de donner pour l'amour du Christ. 395
CtV. A maître Gautier de Chaumont. — Il l'engage à fuir le monde et l'avertit que les intérêts des parents ne doivent venir qu'après ceux de l'âme et dn Christ. ibid.
CV. A Romain, sous-diaere de la Cour de Rome. — Il le pousse l la vie religieuse en lui inculquant le souvenir de la mort. 397
CVI. A maître Henri Muvdach. — 11 l'excite à embrasser la vie religieuse, et il hû en fait
' entrevoir brièvement les délices. ibid.
CVII. A Thomas, pi-éiôt de Béoerley. — Thotaas tétait consacré à l'ordre de Clteaux à Clairvaux ; taint Bernard l'exhorte à remplir ses engagements, ce qu'il aimerait de faire. La lettre sui-
S. Bern. — Tome I.
TABLE DES MATIÈRES
vante dans laquelle est rappelée la flo malheureuse de Thomas, nous montrera qu'il demeura sourd aux prières de saint Bernard, quoique celui-ci lui eût développé avec une grande profondeur toute l'économie dn salut.
Lettre CYIIL^I Thomas dd Samt-Omer, après la violation de la promesse que celui-ci avait fkite de se convertir. — Il l'engage à quitter ses études et à entrer en religion ; il lui représente la fin malheureuse de Thomas de Béverley.
— CIX. A un illustre jeune homme de Péronne,
nommé Geoffroi, et à ses compagnom. — U loue deux jeunes nobles de leur dessein d'entrer dans la 'vie religieuse, il les exhorte à la persévérance.
— ex. Lettre de consolation aux parents du même
Geoffroi, — Qu'il n'y a point si^et pour eux de pleurer comme perdu leur Ûls devenu religieux, ni même de craindre pour sa délicatesse.
— CXI. Au nom du moine Élie à ses parents, —
11 les exhorte à ne point essayer de Tentraver dans son dessein de servir Dieu ; que ce serait indigne et inutile.
- CXU. A Geoffroi de Lisieux. — U déplore que Geofiroi, renonçant à son dessein de se Êûre religieux, soit rentré dans le monde.
— Cil II. A la vierge Sophie. — il la loue d*avoir
méprisé la gloire du monde. Et après avoir exposé les mérites, les privilèges, les récompenses et les dignités des vierges qui entrent en religion, il l'exhorte à la persévérance.
-' CXIY. A une autre religieuse, — Elle avait pendant quelque temps, sons l'habit religieux, mené une vie mondaine ; saint Bernard la loue de revenir à de meilleurs sentiments et l'engage k ne pas négliger la grâce.
•^ CXY. A une autre religieuse du monastère de Sainte-Marte à Troyes, — U la détourne d'aller dans un désert, ce qu'elle avait l'imprudence et la témérité de désirer.
— CXVI. A ErmengurUe, autrefois comtesse de
Bretagne. — li lui expose simplement et affectuensement les sentiments de son cœur et la force de sa sainte amitié.
«— CXVll. A la même. — Il loue sa gaité dans le service de. Dieu, et lui témoigne le désir qu'il a de la voir.
— CXVUI. A Béatrix, dame noble et pieuse. — Il
loue sa charité dévouée et sa sollicitude.
— CXIX. Au duc et à la duchesse de Lorraine,^'
il les remercie des impôts dont ils lui ont fait remise ; mais il les prie de veiller ï ce que 'action de leurs ministres ne vienne pas entraver .eur Ikveur.
— GLX. A la duchesse de Lorraine. — Il la re-
mercie des bienfaits qu'il a reçus d'elle et il la détourne d'une guerre injuste.
— CXXI. A la duchesse de Bourgogne. — Il s'efforce
d'apaiser son ressentiment contre Hugues, et il lui demande son consentement pour un mariage.
— CXXil. lymideOert, archevêque de Tours ^ à • fatfùé Bernard. — Touché de ce qu'on disait
du nom et de la sainteté de saint Bernard, il lui demande son amitié.
— CXXUI . Répottse de ValAjé Bernard à Hildeàert,
arcltei'êque de Tours. — Il lui rend louanges
ibid.
ibid.
ibid.
pour louanges.
Lettre CXXIV. Au même Bildebett, qui ntauaii pas encore reconnu le pape Innocent. <— II l'engas* à reconnaître comme pape légitime lonoceai alors exilé en France, à cause da icbisme de Pierre de Léon.
— CXXV. A maître Geoffroy de Loroux, — H loi
demande sa coopération pour affermir le pontificat d'Innocent contre le schisme de Pierre de Léon.
— CXXVI. Aux écêques d^ Aquitaine contre Gérard
d'Angoulême. — Il défend avec édatla causf d'Innocent, pape légitime, contre Gérard d'Angoulême, qui soutenait le parti schismatique ; il fait la peinture des mœurs de Gérard, et démasque ses artifices.
— CXXVII. A Guillaume, comte de Poitiere, due
d'Aquitaine, de la part de Hugues^ due de Bourgogne. -^11 engage Guillaume, qui soute* nait l'antipape Anaclet, à reconnaître Innocent comme véritable pontife.
— CXXVllI. Au même. — U l'exhorte sérieusement
à ramener k l'Eglise les clercs qu'il en avait chassés.
— CXXIX. Aux Génois. — U les exhorte à con-
server et à défendre constamment la paix, qu'il avait autrefois établie parmi eux.
— CXXX. Aux Pisans. — Il loue les Pisans de leur
amour et de leur dévouement pour le pape Innocent qui, exilé de Rome, qu'occupait l'antipape Anaclet, s'était retiré à Pise.
— CXXXL Aux Milanais. » Comme les Milanaif»
réconciliés avec Innocent, paraissaient cependant chanceler dans leur fermeté et dans leur obéissance, il les exhorte k demeurer fidèles, et il leur rappelle les récents bienfiûts qu'ils avaient reçus de l'Église romaine.
— CXXXII. Au cltrQé de Milan. — Il félicite le
clergé de Milan, par les soins duquel la ville, abandonnant le schisme d' Anaclet, était rentrée dans l'unilé de l'Église.
— CXXXIll. A tous les citoyens de iViVan.— Invité
k rétablir la paix, il se réjouit de ce qu'on réclame ses soins pour une telle œuvre.
— CXXXIY. Aux novices qui s* étaient convertis à
j^ilan. — Il félicite les novices de Milan de leur conviction, et il promet d'aller les voir après le concile.
CXXXY. A Pierre, évêque de Pacie, — Il rapporte k Dieu les louanges qu'il a reçues, et il loue l'évèque de ses œuvres de miséricorde.
CXXXYl. Au pape Innoctnt, — U le prie de traiter avec plus d'indnlgence Dalsinus, qui était prêt k lui donner satisfaction pour les injures dont il s'était rendu coupable.
CXXXYII. A Cim/ératrice des Romains. — Les Milanais n'étaient rentrés en gr&ce auprès da Pontife, qu'après avoir reconnu l'empereur Lothaire ; saint Bernard prend de là occasion de les recommander k la clémence de l'impératrice.
CXXXVIII. A Henri, roi des Anglais. — Il demande au roi des secours pour le pape Innocent.
CXXXIX. A fempereur Lothaire. — Il exhorte l'empeieur k réprimer les schismatiques ; il lui recommande l'aflaire d'une église située près dt
Ibid.
ibid.
ibid.
ibi('«
ibid.
TABLE DES MATIÈRES
ibid.
Toul. ibid.
Lettre CXL.ilu m^me.— 11 recommande kLothaire les
Piuns, qui étaient pleins de zèle pour le Pape. 432
— CXLI. A HumbeiU abl^é d'Jgny, — H le blâme
sérèrement de s'être témérairement, et sans réflexion, démis de l'emploi de supérieur.
— CXLII. Aux mo'ne$ des Alpes. — 11 loue les
moines des Alpes qui avaient embrassé l'ordre de Clteaux, et s'étaient aggrégés à Clairvaux; il les console de la perte de leur abbé, élevé à une dignité pins haute, et il les engage à élire un nouveau supérieur.
— CXLI 11. A ses religieux de Clairvaux. — Il
s'excuse de sa longue absence, lourde autant et plus encore pour lui que pour les siens; en attendant, il leur rappelle brièvement leurs devoirs. 434
— CXLIV. Aux mêmes. ^ Il leur expose la peine
que lui cause sa longue absence de sa chère maison de Clairvaux, et il témoigne la plus tendre affection pour ses enfants, et son désir de les voir ; il leur lait connaître cependant que sa consolation est dans ses travaux pour l'Ëglise. •— CXLV. Aux moines rassemblés à Citeaux.^ Il désire qu'ils soient témoins de ses travaux et de ses peines, et il cherche par là à faire excuser son absence. Il souhaite de ne pas mourir en voyage, mais au milieu des siens.
— CXLYl. A Burchard, abbé de Balerne. — U se
réjouit de ce. que ses peines pour le former n'aient point été inutiles ; il dit cependant que ^ l'heureux succès en doit être attribué à Dieu.
— GXLVlI. A l*ierre, abbé de Cluny. — Pierre
avait envoyé, à Bernard, Gébouin, archidiacre de Troyes, pour le consoler des nombreux et difficiles travaux qu'il accomplissait laborieusement dans l'intérêt de l'Église. Bernard £ut avec beaucoup de douceur l'éloge de sa bonté, et lui annonce que, le schisme se trouvant éteint, l'Église sera dans un état plus heureux.
— CXLVIII. Au f/iéme, •— 11 répond brièvement à
Pierre, et réserve une réponse plus longue pour une autre occasion.
— CXLIX. Au même, -^ Il lui conseille de ne pas
tain tant d'efforts pour revendiquer le monastère de Saint-Bertin.
-~ CL. Au seigneur pape Innocent. — Il loue le Pontife des divers actes de justice que celui-ci avait accomplis, et il excite son zèle contre l'ambition de Philippe, qui tâchait de s'emparer du siège de Tours par des moyens illégitimes, ibid.
— CLl. A Philippe, usurpateur de r église de
Tours. — Il exprime la douleur profonde que lui a causée la conduite de Philippe, recherchant, par des voies illégitimes, à s'emparer du siège épiscopal de Tours.
— CLII. Au seigneur pope Innocent , pour Vévéque
de Troyes^ — La lâcheté des évèqnes entretient l'insolence des clercs ; que les peines de Tévéque Je Troyes proviennent de ce qu'il a réprimandé des clercs.
— ÇUII. A Bernard de Portes^ de tordre des
Chartreux, — Il avait demandé à saint Bernard son explication du cantique de Salomon ; saint Bernard allègue que sa faible science est au-dessous d'un tel ouvrage et des espérances qu'il suscite.
— ÇLIV. Au même. — Ses aflaires ne lui ont pas
ibid. —
ibid.
ibid. —
permis de tenir sa promesse de visiter la Chartreuse; il lui envoie les sermons sur le Cantique que Bernard de Portes lui avait demandés. Lettre CLV. Art seigneur pape Innocent, pour le même Bernard, quand celui-ci fut élu. — Que Bernard de Portes, destiné à un épiscopat de Lombardie.est certainement digne d'un tel honneur, mais qu'il convient mal pour ce pays, et qu'il vaudrait mieux lui réserver un autre siège. — CLVI. Au même, pour les clercs d Orléans,
ex VII. A Baimerie, pour les mêmes,
ZLy\\\. Au seigneur pape Innocent sur le meurtre de maître Thomas^ prieur de Saint-Victor de Pari». — A son tré-tendre père et seigneur, à Innocent, Souverain-Pontife, Bernard, indigne abbé de Clairvaux : le peu qu'il soit et qu'il puisse dans le Seigneur.
CLIX. Au même, pour Etienne, évêque de Paris. — Sur le même sujet.
CLX. A Haimeric, chancelier, au nom du même évêque, — Sur le même stget.
CLXI. Au seigneur pape Innocent, contre les auteurs du meurtre d'Archembauld, sous-doyen d'Orléans.