DIEU ME DOIT PAS EMPÊCHER LE MAL
c Voyons d*abord ce que c'est que consentir S. Bern. — ToM. II.
au mal, ou n'y pas consentir. Celui-là est dit dpi^ner au mal son consentement, qui, ayant l'obligation et la puissance de l'empêcher, ne l'empêche pas ; mais, s'il le doit, sans le pou- [ voir, 011 s'il le peut, san^y être tenu, il n'en est pas responsable ; encore moins le 8era-t-41 ^ s'il n'a ni ce devoir, ni ce pouvoir. C'est pour- ! quoi Dieu n'est' pas responsable d'un mal qu'il ne doit ni ne peut empêcher. Une le doit pas, puisque les choses^ grâce à sa bonté, arri? vaut de la meilleure manière possible, il ne doit vouloir empêcher le mal en aucune façon. Il ne le peut pas, car sa bonté, ayantchoisi un bien moindre, ne saurait apporter d'empêchement à un bien plus grand. »