‹ Œuvres de Saint BernardChapitre 376 sur 385 · AU PAPE EUGÈNE · texte numérisé non relu

AU PAPE EUGÈNE

ATertisBement. ii9

Prologues IM

UYRB PREMIER.

Chap. I. — II gémit de savoir le soaveraiB Pootife

partagé entre tant d'occupations diverses. 125

— 11. — Les usages répréhensibles se tournent

aisément en habitudes. 126

— 111. -~ Ce n'est point le ministère propre des

princes deTÉ-glise de siéger sur un tribunal pour entendre des plaidoiries et juger des procès. 127 »^ IV.^C'estune servitude tout à tait mconvenante et indigne des Pontifes de TÉglise, que d'être condamnés à entendre citer plus souvent les lois humaines quo les lois divines 128

— V. — Nous ne devons pas prendre soin des

autres au point de nous négliger nous-mêmes, ibid.

— YI .— 11 fait voir, par le témoignage de l'Apôtre,

que c'est bien moins aux évèques qu'aux princes de la terie, que le pouvoir judiciaire a été délégué. 129

— VU. — 11 fiiut, avant tout, vaquer a la piété et

à la méditation des choses éternelles. 130

— VIU. — 11 fait vo r comment, de la piété et de

la contemplation résulte l'barmouie et le parfait accord des quatre vertus principales. 131

a». IX. — 11 conseille de réfonuer peu à peu les usages des derniers Papes et de prendre exemple des anciens. 132

^ X. — U blâme les abus auxquels se livrent les avocats, les procureurs, et les plaideurs, et il s'élève contre leurs fourberies. 133

— XI. — 11 fait voir, par l'exemple de Jésus^hrist,

qu'on doit châtier sévèrement les avocats et les procureurs qui cherchent à s'enrichir par rii\iustice. 13i

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