‹ Œuvres de Saint BernardChapitre 377 sur 385 · UVRE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

UVRE DEUXIÈME

Cbap. 1. — 1) déplore le lamentable déisastre qui vient d'arriver et il se défend contre les attaques dont il a été l'objet pour la malheureuse issue de Texpédition en Terre-Sainte. 135

^ 11. — U distingue la considération de la contemplation. 137

— 111. — U divise la considération en quatre cheis

principaux. ibid.

.. IV. — La connaissance de soi-même embrasse trois objets distincts ; et d'abord, il faut considérer « ce que nous sommes ». 138

— V. — Le second objet de la connaissance de

soi-même, c'est de voir attentivement qui nous sommes, et d'où nous sommes -sortis. ibid.

•« VX. . A quoi doivent s'appliquer les princes de l'Église. Qu'ils n'imaginent point être appelés à commander en maîtres, mais bien plutôt à travailler en serviteurs. 139

». Vil. — U revient sur la question qu'il s'est proposée, et il examine plus en détail ce qu'est un souverain Pontife. 142

Chap. VIII. — Il disserte sur la dignité et l'autorité

du souverain Pontife. 143

— IX. — La considération de notre propre nature

est d'ordinaire un aiguillon puissant pour nous porter à la piété. 144

— X. ^ Troisième objet de la considération de

soi-même : savoir « ques nous sommes ». 145

— . XL — Il recommande an souveiain Pontife de

s'examiner sérieusement lui-même. 146

— Xll. — 11 ne faut ni laisser endormir sa vigilance

dans la prospérité, ni se décourager dans l'infortune, ibid..'

— XI 11. — Il exhorte le souverain Pontife à éviter

l'oisiveté et les entretiens inutiles. 147

'— XIV. — II faut éviter avec le plus grand soin, dans les jugements, de faire acception de peisonnes et de se laisser aller à la prévention, ibid.

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