LETTRE CDXXXV
AU MÉMB.
tl lai recommande le porteur de la lettre.
La charité se refroidit, et, on trouve aujourd'hui peu d'amis fidèles : comme toute affection est précieuse, la fidélité et l'amour du seigneur N., qui a traité avec tant de soin vos affaires auprès de nous, doivent nous attacher à lui par les liens les plus étroits de la sympathie et de la reconnaissance. Nous Faimons d'une affection toute spirituelle, comme un messager exact et fidèle. Puisse ce sentiment de notre part lui servir I
LETTRE CDXXXVI.
AU MÊME
11 M recommande un de ses amis.
Embrasé, grâce à N., du feu des affaires qui se traitent constamment à Rome, je voudrais avoir le bonheur de rafraîchir mon cœur dans la chère et douce lecture de vos écrits. Hais, 6 douleur I on ne peut pastrouver d'écrivains dans tout Clairvaux pour les besoins de ^otre serviteur. En voilà assez sur ce que le fils avait à dire à son père. Que votre bienveillance, avec sa douceur accoutumée, aime le seigneur N. pour elle et pour nous. Il est notre ami, il aime aussi notre personne et notre Ordre, et il traite fidèlement les affaires des siens.
LETTRE CDXXXVIL
AU MÊME
Eu fayear de révfique de Troyes.
La nécessité contraint le seigneur évêque de Troyes, vénérable vieillard notre ami, à recourir à cette fontaine de miséricorde bien connue à laquelle j'ai tant de fois puisé pour moi-même ou pour ceux qui me sont chers. Je désire qu'il y trouve l'appui de votre piété apostolique, afin que vous ne permettiez pas qu'on tourmente injustement un homme dont les cheveux blancs méritent le respect, et que vous daigniez lui accorder la demande qu'il vous adresse par son messager.
LETTRE CDXXXVIIL
AU MÊME
En fiTeiir de Tévèqae de Troyes.
Vous joutez à vos bontés, et vous augmentez ma gloire, quand par considération pour moi
mes amis trouvent grftce à vos yeux, et que vous me rendez ainsi plus cher encore au cœur d'un grand nombre d'entre eux. Pour moi, je ne cherche pas la gloire qui vient des hommes, mais le royaume de Dieu et sa justice, laquelle se trouve, je crois, avec le seigneur de Troyes. Je désire qu'en raison de ma recommandation vous le traitiez avec justice et avec affection. Je recommande également à votre charité le porteur des présentes, jeune homme d'un bon naturel, envoyé par lui et qui nous est trèscher.
LETTRE CDXXXIX.
AU MÊME
En faveur de Tévèqne de Troyes.
Je vous recommande la cause de l'évêque de Troyes, avec notre messager bien-aiméqui vous la porte. Soutenez-la, parce que, si je ne me trompe, elle est juste. Celui qu'elle concerne est lui-même un ami de votre ami. Voyez donc à n'écouter personne contre cet évéque ; mais plutôt faites-vous autant que possible le défenseur de sa cause et de son messager.
LETTRE CDXL.