‹ Œuvres de Saint François de SalesChapitre 122 sur 124 · FRAGMENTS DE LETTRES A LA BARONNE DE CHANTAL · texte numérisé non relu

FRAGMENTS DE LETTRES A LA BARONNE DE CHANTAL

DI — * Ne jamais reprendre le temps fixé pour Toraison. — Le crucifix matériel et le vrai Crucifix. — Comment s'accuser en confession.

— La simplicité, l'amitié, la petitesse. — Que faire quand il arrive

des pensées mauvaises 103

DU -— Exhortation k la douceur dans les relations avec le prochain.

— Comment réprimer les défauts de nos inférieurs. — Aveu du Saint. — Les vainqueurs du mal 105

DIII — Avoir son âme en ses mains ; comment elle nous échappe et les moyens de la reprendre. — Obligation d*une âme qui est toute à Dieu. — Le présent, le passé et Tavenir, et l'emploi qu'il convient d'en faire pour servir Notre-Seigneur comme il le désire. 1 06

DIV — (Fragment inédit), — Un • point d'importance. » — Les feuilles, les fleurs et les fruits des amitiés mondaines. — Les petits renardeaux et les mouches mortes. — Les amitiés mauvaises et les amitiés de charité ; différence de leurs allures. — Il faut couper les premières, et « au couteau tranchant. » — Le trouble

Table des Matières 461

de la Sainte Vierge à la rue d'un Ange doit servir de leçon aax

âmes padiques 107

DV — Vertus, exercices, lien, rang, gloire et couronne des veuves.

— A qui faut'il laisser les extases et la contemplation de l'Essence divine. — Tableau rapide des vertus que la très Sainte Vierge a pratiquées depuis Nazareth jusqu'au Calvaire. — Les petites et les grandes vertus; c'est par les unes qu'on arrive anx autres. — La a femme forte » et ce qu'il faut faire pour lui ressembler.

— Dieu, comme un bon père, accommode ses pas aux nôtres. — Comment fortifier son cœur contre Satan et le rendre « imprenable » 109

DVI — L'esprit naturel et l'esprit chrétien ou l'esprit de la foi ; les rébellions du premier n'empêchent pas celni-ci de subsister et d'avoir finalement la victoire. — La barque, l'aiguille marine et la « belle estoile. » — Qpe doit faire l'âme chrétienne au temps de la « dereliction. » — Comment se conduire dans les assauts contre 1? foi et dans les tentations de vanité et de vaine gloire.

— Les assoupissements et les distractions. — Les nuages du ciel atmosphérique et les brouillards de l'esprit. — Porter remède au mal, mais se tenir dans l'indifférence à l'égard des résultats. —

Le moyen d'être parmi le monde, sans y avoir son cœur ni

DVII — Une grâce que le Saint sollicite de Notre-Seigneur pour M"* de Chantai. — La présence de Dieu dans l'âme chrétienne, d'après

sainte Thérèse et saint François de Sales II4

OVIII — La charité envers le prochain ne doit pas nous faire couvrir le mal. — Blâmons le vice, épargnons les personnes. — Comment nous devons considérer les actions du prochain. — La charité et les pécheurs 1 14

DIX — A UN INCONNU (Fragment inédit). — RegreU adressés i un supérieur de n'avoir pas su le rencontrer pour lui baiser les mains 1 1 5

DX — A LA Baronne de ChaNTAL. — Impatience de M«« de Boisy de voir la conclusion du mariage de son fils Bernard. — Le Saint partage ce même désir, mais sans impatience I16

DXI — Aux Syndics de RumiLLY. — Entremise du Saint auprès

des FF. mineurs Capucins en faveur de la ville de Rumilly. ... Il 8

DXII — A M"« DE LA FlÉCHBRE. — Les assoupissements des sens et la volonté résolue d'être tout à Dieu. — La miséricorde de Dieu surpasse la misère de ceux qui « en luy ont logé leurs

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espérances. » — Le meilleur remède contre Tappréliciision de U mort. — Ne pas examiner ce qni est fait, mais penser â ce qui est à faire. — Comment haïr nos défauts. — Ce qni conserve « nos tares. » — Désirs illusoires de changement ; c'est nousméme qu'il faut changer 119

DXIII — A LA MÊME. — Quand les mortifications ne manquent pas, n'en pas désirer d'autres. — De quelle plainte il se fiut garder en toute façon. — Les « petites tricheries quotidiennes. » — La confiance filiale des petits enfants proposée aux âmes qui aspirent à l'extrême perfection. — Après les chutes, il ne faut jamais se décourager. — Dans quel cas il est sage de payer ce qu'on ne doit pas 121

DXIV — A M»' DE ViLLARS. — Vlntroduetion à la Vie dévoie : circonstances historiques de la publication de cet ouvrage. — Pour quelles raisons l'auteur croit devoir laisser aux grands ouvriers les grands desseins. — Ouvrages moins laborieux qu'il médite d'écrire : « un livret » de V Amour de Dieu^ un petit Calendrier et Journalier pour Tâme dévote, un Traité de la prédication, une méthode de convertir les hérétiques. — La bibliothèque du Saint en Chablais. — Jugement de M>'' Fenouillct sur VlntroJuction. 124

DXV — A LA Baronne de ChaNTAL. — Souhaits de bieuvccuc et offrande d'un gîte. — Envoi d*exemplaires de Vlniroducfion U i.i Vie dévote, — Joie du Saint de voir que tous les siens parlent avec respect et affection de la petite Aimée et de sa mère. ~ M"" de Chantai attendue à Sales. — De quels documents l'auteur compte se servir pour une seconde édition de Vlntroducfion, — > L'Abbesse du Puits-d'Orbe et son frère. — Affection de François de Sales pour Marie-Aimée 1 28

DXVI — A LA Présidente BrulART. — En quels cas une chrétienne doit être indifférente au choix du confesseur. — Les bonnes intentions et les mauvaises pensées. — Dévotion de François de

Sales à sainte Thérèse. — Intérêt qu'il porte à une veuve.

Pourquoi les vertus des femmes mariées sont agréables à Dieu. — Unique souci d'une veuve chrétienne. — Il faut être douce et suave parmi les siens, et mettre un soin particulier à le devenir. 132

DXVII — A M"»« DE LA FlÉCHÈRE. — Analyse d'une tentation de découragement. — Comment doit s'exercer l'apostolat des femmes chrétiennes hors de leur maison. — Conduite à tenir lorsque

nons sommes préoccupés de savoir si nous avons bien fait.

L*amour-propre et l'amour de Dieu. — Les heures de sommeil et la santé. •» Pourquoi le monde est quelquefois plus propice que le cloître à l'acquisition des vertus lac

Table des Matières 4^3

DXVIII — A LA Présidente BrulART. — Les menues et fréquentes impatiences; moyens de les surmonter. — Il faut être colombe à Toraison, mais aussi dans son foyer et avec son entourage 137

DXIX — A M"^' Camus. — Panégyrique en raccourci de saint Joseph. ~~ Tableau de la Sainte Famille. — François de Sales accepte avec joie de « mettre la mitre en teste » au futur Evéque de BcUey I39

DXX — A LA Présidente BrularT. — Trop différer la première Communion : grande erreur. — Le visage pâle et Tâme vermeille.

— Envoi d'un exemplaire corrigé de V Introduction 14 1

DXXl — A M*' DE VilLARS. — Une « petite opiniastreté >» de saint

François de Sales. — L'Archevêque ayant refusé le titre de Monseigneur^ le Bienheureux s'excuse de le lui donner encore et lui expose les raisons de sa respectueuse obstination 1 43

DXXIl — A l'AbBESSE du PuiTS-d'OrbE. — Faire le bien joyeusement, sans s'attrister de ses défauts. — Tenir la clôture. — Les confesseurs extraordinaires : manière d'observer la prescription du Concile de Trente. — L'administration des pensions et les avis que doit donner TÂbbesse dans ses Chapitres. — Rappeler au monastère une Religieuse absente et par quels procédés. — Conseils variés sur l'oraison, la lecture spirituelle, etc. — Acquérir un grand courage au service de Notre-Seigneur 146

DXXIII — A M**" FeNOUILLET. — Le destinataire ayant écrit au Saint une lettre d'affectueuse courtoisie, celui-ci lui envoie l'expression de son respect et de sa confiance I40

DXXIV — A M"' de Traves. — Le monde « n'est qu'un vray trompeur. » — Considérations proposées à une personne qui songeait à se marier. — L*Ssimour du Sauveur, de Notre-Dame et des Saints à la très sainte unité de Dieu | eo

DXXV — A M«' FenoUILLET (Inédite). — Annonce de nouvelles.

— Messages. — Le nouvel Evéque de Belley. — Jean-Pierre Camus songe à faire une vbite à saint François de Sales. —

m Une lettre toute d'amour » 1^2

DXXVI — A l'AbbESSE du PuiTS-d'OrbE. — Une cure difficile ; le charitable Saint prend l'avis d'un gentilhomme et d'un « viel cyrurgien >• et députe à la malade le fils de celui-ci. — Conseil donné à l'Âbbesse de renoncer au voyage de Savoie. — Comment Dieu lui témoigne son amour paternel IJ3

DXXVII — A LA MÊME. — Offre de services spirituels. — Visite annoncée. — Nécessité de donner suite â de bonnes résolutions.

— Exhortation à faire « beaucoup d'eslancemens de cœur sur Jésus crucifié » IJ^

464 Lettres de saint François de Sales

DXXVIII — A M"" DE LA FlÉCHBRE. — Après un premier « choppement, » que aire ? — Comment apaiser son cœur qnand il est prévenu contre le prochain. — Il faut avoir de la compassion pour celui-ci et suivre pour nous-méme Thumilité 1 56

DXXIX — Au Duc DE Savoie. — Recommandation en ûiveur d'un

officier sans ressources 1 58

DXXX — A M"»» de CorNILLON, sa sœur. — Les sentiments que doit exciter la perte des parents. — Mort de M"^ de la Thuille. — Le meilleur des souhaits. — Comment il faut supporter les ennuis que donnent les affaires temporelles 1 ^8

DXXXl — A M"« DE BrÉCHARD. — Dieu le Père et ses images vivantes sur la terre. — Que Ton ne puisse pas communier sans ouïr la Messe, c'est une opinion nullement fondée. — Les Communions que nul ne peut refuser. — La plus solide des nourritures au Ciel et sur la terre 160

DXXXII — A M"* DE LA FlÉCHBRE. — La réponse de La Faye au livre de la Croix ne vaut pas la peine d'une réplique. — Zèle de M"^ de Mieudry pour la foi catholique. — Messages. — Quel est le vrai esprit de Jésus. . . » 16 1

DXXXIII — A LA Baronne de ChanTAL. — L'âme humaine et les afflictions de cette vie. — Une réflexion de saint Grégoire. — Une vraie chimère. — L'esprit de foi et la douleur. — Les progrès d'un Saint dans l'oraison 163

DXXXIV — A M"' DE BrÉCHARD. — L'art de cheminer sur la corde et « le baston de contrepoidz » pour marcher assurément parmi les périls du monde. — On ne peut jamais atteindre le souverain degré de l'amour divin. — Pourquoi Dieu nous a donné notre cœur 164

DXXXV — A LA Présidente Brulart. — L'Abbesse du Puits-

d'Orbe désire venir en Savoie ; réserves que lait le Saint à propos de ce projet de voyage. — Il se dispose i sacrer l'Evdque de Belley. — Comment réparer « le manquement » de la méditation. — Pourquoi Dieu quelquefois empêche la méditation. — Les « vrajfes continuelles oraysons » et « la plus dign' offrande. » — La sainte Communion en dehors de la sainte Messe. — Faisons le bien avant de mourir, mais toujours avec discrétion. — Le bon

plaisir de Dieu meilleur que le nôtre 1 66

DXXXVI — A LA Baronne de ChaNTAL. — Quelques-unes des «I mille douces pensées » du saint Evéque pendant qu'il portait le Saint-Sacrement. — Le pectoral de l'ancienne Loi et l'ostensoir eucharistique* — Effusions de piété. — Nouvelles et messages * 169

Table des Matières 46$

DXXXVIl — A M"»« DeCorNILLON, sa sœur. — L'amitié d'un Saint pour sa sœur. — Exercice recommandé pour s'avancer en Tamonr de Dieu. — Quand les affaires réussissent-elles plus à souhait. — Pourquoi M"»* de Cornillon parait à son frère plus digne d'affection 1 7 1

DXXXVllI — Au Prieur DeTallOIRES. — La réforme dans un monastère demande une grande longanimité dans l'exécution et un cœur généreux. — L'exemple de Notre-Seigneur. — Les exercices de piété; l'habit, le mobilier, etc.; la « composition extérieure » et son importance dans une Communauté. ~ Conditions du succès 1 72

DXXXIX — A M. DE CharMOISY. — M. de Charmoisy s'apprête à quitter Turin. — Un « ennemi juré des cours. » — Le Saint se réjouit à Tespoir de posséder son ami avec plus de loisir 176

DXL — A LA Baronne de ChanTAL. — La quatrième chose tout à fait ignorée de Salomon. — L'ange gardien de Celse-Bénigne. — L'unique ambition d'un Saint. — L'Evéque de Genève trouve son âme « un peu plus a » son « gré que l'ordinaire, » et pourquoi. — Ce qu'il veut, d'une volonté inviolable. — Le gui et les imperfections involontaires 177

DXLI — A M. BelloT (Minute inédite), — Les conditions de la conférence contradictoire proposée par les Genevois sont acceptées par le Saint. — Celui-ci désire y apporter non un esprit de contention, mais de bonne foi ; entre les difficultés, il faut choisir les plus importantes et les éplucher. — Une dernière garantie â prendre 179

DXLU — A M. DEsHayeS. — Remerciements du Saint à son « arch 'intime » qui voulait le faire venir à Paris. — Les obédiences qui entravent sa liberté. — Invitation pour l'année 161 1 à prêcher dans la chaire de Saint- Gervais; hésitations de François de Sales pour accepter l'intervention de Henri IV.— Nouvelles de M. de Charmoisy et de sa rupture avec le duc de Nemours. — Le Saint désire rétablir le mari de Philothée. — Un projet de pèlerinage à la Sainte-Baume. •— M""^ de Maignelais. — La deuxième édition de V Introduction 1 82

DXLIIl — Au Duc DE Nemours. — Recommandation en faveur d'un gentilhomme, pour lui obtenir de succéder à son père dans la charge de juge-maje du Faucigny 187

DXUV — Au PÈRE DE Bonivard (Minute inédite). — Raisons et avantages d'offrir aux ministres de Genève une conférence publique. — Manière de la proposer. — £n quel cas il serait à propos d'engager la controverse sur les Versions. — Comment

LettusIV

466 Lettres db saint François db Sales

présenter la doctrine cttholiqae, et de U pradence requise en U formaUnt. — Derniers tvis 188

DXLV — A M"»« DE LA FlÉCHBRE. — L'tttitude d'une âme chrétienne durant la maladie. — Douceur et tranquillité. ^ Comment ne jamais trébucher 1 93

DXLVl — Au Prieur db Pommier. — Prière au destinataire de s'entremettre auprès des sujets de sa Maison qui refusaient de payer les prémices à leur curé 194

DXLVIl — Au Président FavrE. — NégocUtions du Saint dans le pays de Gex. — Une première Messe après soixante-treize ans d'interruption. — La traversée de Genève 196

DXLVIIl — Au Duc DE Savoie. — François de Sales offre au duc la deuxième édition de V Introduction k U Vit dtvott. — Culte du bienheureux Amé en Savoie et en Bourgogne. — Supplique pour obtenir que le président Favre puisse transmettre à son fils René la charge de sénateur 198

DXLIX — Au Roi de France. ^ Remerciements adressés à Henri IV à propos du rétablissement du culte catholique dans deux paroisses de Gex ; « bien infini » qui en résultera. — Le digne héritier et imitateur de saint Louis et de Charlemagne. — Zèle et prudence du baron de Lux 20 1

DL — A M"»* DB LA FlÉCHBRE. — Les suites d'une chute. — Annonce d'un deuxième voyage en Bourgogne. — Les Saints ne sont pas m despiteux. » — Les curiosités qu'il faut éviter 302

DU — A M"** DE LA FOREST (Inédite), — Les « âmes revesches • et le Saint. — Pourquoi la patience est nécessaire à ceux qui veulent servir les âmes. — Une Religieuse qui avait besoin de changer d'air. — Les promenades dangereuses. — Bnvoi d'un exemplaire de Vlntroduction 204

DLII — A LA Baronne de ChanTAL. -* A une journée de Monthelon, le Saint prévient la Baronne qu'il va arriver. — Il demande « un petit bain de sauge • pour son pied à peine g^éri d'une chute récente 2o6

DLIII — A M. DE BbruLLE. — Sympathie très effective de François de Sales pour le dessein de M. de BéruUe. ^ Il conseille une démarche auprès du Nonce 207

DLIV — Aux Magistrats db la ville de Sauns. — Accepu-

tion d'une invitation à prêcher dans la ville de Salins 209

DLV — A LA Baronne de ChanTAL. — Pourquoi nous sommes en ce monde. — Absoudre, c'est donner Jésus-Christ. Le traité du P. Arias. — Le corporal envoyé par la Baronne 210

DLVl — A M«»« de BoISY, sa MBRB. — M«« de Bolsy est priée par

Table des Matières 4^7

son fils de consalter le médecin Mtrc Offredo. — Pourquoi elle doit se dégager de certaines « petites pensées. » — Le « petit adyis » que le Saint donne clairement à sa « chère Dame et bonne Mère » 212

DLVII — A LA Baronne de ChanTAL. — Retour de François i Annecy ; il en donne avis à la baronne de Chantai. — L*abandon de tout notre être au bon plaisir divin ; bonheur qu'il procure. — Le sacré oreiller de saint Jean 214

DLVIII — A M, DES Hayes. — Nouvelles rétrospectives d'un voyage en Bourgogne. — Pèlerinage différé. — François de Sales accusé auprès du duc de Savoie d'avoir fait une tentative pour reprendre son autorité temporelle de prince-évêque de Genève ; le fondement de cette calomnie. — Un mariage désiré. — Dévouement des amis de M. de Charmoisy pour le tirer de sa retraite. — Trois dames destinataires de V Introduction à la Vit devott 2 1 ^

DLIX — Au PÈRE POSSEVIN (Inédite). — Les fruits des Exercices de saint Ignace. — Progrès des conversions autour de Genève.— Une paysanne missionnaire. — Rétablissement du culte catholique à Gex. — Un grand nombre de Genevois ébranlés ; obstacles qui s'opposent i leur retour. — Le Saint raconte comment il a traversé Genève i cheval et l'émoi que son passage a suscité dans la ville. — Le mauvais vouloir des ministres à l'égard des propositions de François de Sales. — Comment V Introduction à la Vie dévote a vu le jour ; cause de son succès. — Offrande d'un exemplaire au destinataire 2 1 9

DLX — A LA Baronne de ChaNTAL. — Promesses pour le recrutement de la future Congrégation. ^ Le passage par Genève et les calomniateurs. — Le dessein de François de Sales traversé.

— Occupations, affections pieuses, souvenirs évoqués au cours du voyage d'un apôtre. — Les grands désirs qui remplissent le cœur d'un Saint. — Une affection que les paroles du monde ne sauraient traduire 326

DLXI — A LA MÊME. — Ferveur d'une postulante. — Les austérités corporelles et les mortifications spirituelles ; celles que le Saint désire pour les filles de sa future Congrégation 25 1

DLXII — A M"' de la FlÉCHÈRE. — Une contemplation, source de profonde tranquillité. — Sentiments qui doivent animer un cœur grandement épris de Jésus-Christ crucifié. — Examen de prévoyance fort utile. — Une pauvreté qui n'en est pas une.

— L'appréhension de l'éternité et l'appréhension des accidents de cette vie mortelle. — La révérence envers Notre-Seigneur; en

quoi surtout elle consiste 353

468 Lettres de saint François de Sales

DLXIII — A LA Baronne de ChanTAL. — U saccession des années et réteroité. ~ Souhaits de nonrel an. — Le temps de Dieu ; récompense promise à ceux qni en usent bien. — Comment tenir son canr solitaire an milieu de la foule 234

DLXIV — A M"* DE LA FlÉCHBRE. — L'unique guérison de certaines épreuves spirituelles. — Le sang du Calvaire et la clarté du Thabor ; de ces deux montagnes, quelle est la plus désirable et la plus fructueuse. — Le pain sans sucre et le sucre sans pain. — Pourquoi la connaissance de notre néantne doit pas nous troubler. 235

DLXV — A UNE DAME INCONNUE. — Qu'il Élut ravaler son courage et en même temps Texalter. — L'unique leçon du divin Maître. — Une bonne condition pour faire des progrès spirituels. — Deux choses conseillées contre les assoupissements en Toraison 237

DLXVl — A LA Baronne de Chant al. — La première tourièrc

de la Visitation ofifre ses services 239

DLXVIl — Au Duc DE Savoie. — Sainteté du bienheureux Amédée. — Estime qu'on en fait en Savoie. — C'est un devoir pour le duc de désirer la canonisation d'un tel ancêtre et de s'employer i l'obtenir 239

DLXVIII ^ A UN GENTILHOMME. — Charité du Saint pour ses amis : au premier il propose une honorable alliance pour l'un des siens; il fait i l'autre de vives instances pour qu'il pardonne à son fils repentant 241

DLXIX — A l'Abbesse du ?virS'D'OKbE( Inédite). —Un chlrorgien espagnol est prié de s'employer i guérir l'Abbesse. — Encouragements.— Comment le Saint s'excuse de parler brièvement de Dieu 242

DLXX— AM"*DeC0RNILL0N, sa sœur.— Que faire à mesure que les années s*en vont. — Les mères chrétiennes et Notre-Seigneuf, qui se comporte au rebours des autres enfants 243

DLXXI — Aux ECHEVINS de Salins. — Us prédications qu'il avait promises à Salins étant empêchées, le Saint les veut « contreschanger en autant d'oraysons » pour la ville 245

DLXXII — A LA Baronne de Chant al. — Pourquoi l'Bvêque de Genève n'alla pas i Salins en 1610. — Une Ame dont il espérait faire quelque chose de bon. — Les souhaits, le caur et la plume d'un Saint 246

DLXXIII — A M. de BlONAY. — La nouvelle Congrégation étant sur le point de s'établir, François de Sales demande au destinataire qu'il veuille bien lui amener sa fiUe après Pâques 248

Table des Matières 4^

DLXXIV — A M. DE Bay. — Recommandation en faveur d'un

jeune étudiant savoyard 249

DLXXV — Au Duc de Nemours. — FrançoU de Sales intercède auprès du duc pour obtenir un secours an chanoine-poète Nouvellet 2 5 >

DLXXVI — A LA Baronne de Chant al. — Un cœur plus que

paternel, dégagé et fervent au milieu des tracas. — Les petites fleurs et les arbres en Savoie, quand souffle la tempête. — Petite pluie abat grand vent. — La rosée de la Croix. — Rendex-vous pendant le Carême : l'aimable et saint domicile du Cœur de Jésus Notre-Seigneur. — Ce qui « contenta fort » le Saint. — Il n'était point dur aux chrétiennes d'Annecy, et pourquoi. — Sermon tout de flammes 2^3

DLXXVII — A M"« DeC0RNILL0N,SA sœur.— Heureuse fin de M-» de Boisy. — Une promesse mutuelle. ^ Les regrets dans les séparations. — • Paix joyeuse de la mère du Saint 254

DLXXVIII — Au Duc de Savoie. — Lettre d'introduction auprès

de Charles-Emmanuel, en £aiveur d'un ami 256

DLXXIX — A M. DES HayES. — Une douloureuse satisfaction. — M<"* de Boisy assistée par son fils; rapide éloge de la défunte. — Pourquoi le Saint n'a pas de particulières nouvelles à communiquer 257

DLXXX — A M«' FeNOUILLET. — François de Sales apprend à son

ami la mort de M"« de Boisy 259

DLXXXI — A LA Baronne de ChaNTAL. — Les sentiments du Saint i la mort de sa mère. — François de Sales raconte i M">* de Chantai comment M"** de Boisy a fini ses jours et combien il pleura sur « cette bonne mère. » — Invitation à venir en Savoie pour le dimanche des Rameaux. — Dispositions i prendre pour le séjour de là Baronne. —Mort de la petite Charlotte. ~~ Il faut pleurer un peu sur nos trépassés. — L'Abbesse du Puits-d'Orbe, M"»* de Saint-Jean, le P. de Monchy, M"* Favre, le monastère de Sainte- Catherine. — Le « train des saintz devanciers et des simples. » — Prendre pour méthode de ne point se préparer à l'oraison, le Saint déclare le trouver « un peu dur » 260

DLXXXII — A M"« DE DÉRÉE. — Tout fait espérer que l'âme de

M"»» de Boisy a été reçue « en la main dextre de son Dieu » . . . . 267

DLXXXIII — A LA Baronne de Chant al. — Souhaits de bienvenue. — Les postulantes de Dijon. — Engagement avec un imprimeur 268

DLXXXIV — A M"»» de la FlÉCHÈRE. — Ne pas donner créance aux vains présages. ^ Satan abnse dei âmes crédules; comment •«

470 Lettres de saint François de Sales

garder de ses pièges. — Avis variés poar les aovres de sanctification. -^ Moyen de soulager le prochain et de louer la Vierge Marie 269

DLXXXV — A UNE DAME INCONNUE. — Parmi les délais imposés à

nos désirs, il faut garder la sainte patience 37 1

DLXXXVI — Au Cardinal GAUxy( Inédite). — Le Saint s^excust

de ne pouvoir obliger le protégé d*un Cardinal 372

DLXXXVII — Au PÈRE Ceva. — Détresse d*un gentilhomme genevois. — La Congrégation des convertis. — Charité de François de Sales 274

DLXXXVIII — A LA Présidente Brulart. — Par plusieurs voies on va au Ciel, si Ton a pour guide la crainte de Dieu. — Contre Tamour-propre, il faut faire bon guet. — C*est tenter Dieu de confier TAme d*une jeune fille à un jeune homme de mauvais naturel, avec Tespoir quHl s*amendera. — Consultation particulière sur les divertissements pour M"* Brûlart. — Comment porter i la vertu une enfant vigoureuse et de naturel un peu ardent. — Un magistrat chrétien au xvii* siècle. — Un bien grand voyage pour des femmes. — Le plus grand appui pour s'avancer dans la piété. — Les aumônes fructifient comme le froment jeté en terre 277

DLXXXIX — A l'AbbESSE du PuiTS-d'OrbB. — Une heureuse rencontre. ^ A quelles conditions la faiblesse n*est pas un grand mal. — Ce que Notre-Seigneur ne requiert pas de nous. — Comment se mettre « sur le solide. » — Le moyen de n'avoir rien à craindre. — Combien de bons médecins maladifs et d'habiles peintres bien laids. — Un « pauvre chetif père » et la seule chose qui pouvait le contrister. — Plutôt mourir que de démordre. — Les Supérieures et l'observance a8l

DXC — A M"*« de la FlÉCHBRE. — « Il est dangereux de marcher au chemin des procès. >» — Par quelles pratiques les Ames chrétiennes témoignent-elles de la fidélité à Notre-Seigneur 285

DXCI — A LA Baronne de CusY. — Derniers préparatifs dans le « petit bastiment » destiné aux premières recrues de la Visitation. ~ Le Saint compte les y introduire à la Pentecôte. — Qjiel sera le costume la première année. — Réponse à des objections que présentait la destinataire. — Un petit Isaac 286

DXCII — A LA Baronne de Chant al. — L'Institut de la Visitation, « havre de grâce et de consolation. » -^ Méditation sur l'Evangile : Je suis la vigne, — Notre-Seigneur Jésus-Christ, le tout de François de Sales 389

DXCIII — A M. DE BaY. — Jacques de Bay et son xèle pour la

Table dbs Matières 471

formation chrétienne des jennes Savoyards. — Recommandation en favear de Jean-Antoine Rolland et de Bernardin du Nant. — Le Saint offre au destinataire denx de sts ouvrages; son humilité. 290 DXCIV — A LA Baronne de Cusy. — Une postulante que le monde dispute à la vie religieuse. — - Qp*elle sonde son caur avant d*embrasser Jésus-Christ crucifié ; ce dessein demande une Ame vaillante et généreuse. — Encouragements i prendre un parti décisif. — Le Saint promet de s^employer avec joie et constance i la « sainte besoigne » de la future Congrégation 393

DXCV — A M"« DE Charmoisy (BUlet inédit). — Prière de donner

rhospitalité il une postulante de la Visitation 29^

DXCVI — A LA Baronne de ChanTAL. — Une idée que le Saint trouve à son réveil. — La fête du Saint-Suaire et les paroles « extatiques » d'Isaïe. — Espoir joyeux que Dieu plantera et

fera fructifier la plante du futur Institut 396

DXCVII — A M. RanzO. — Zèle de François de Sales pour la Canonisation du bienheureux Âmédée. — Il propose de lui faire

dédier Toratoire de sa future Congrégation 297

(DCXLIX) — A M. DES Hayes (InèdiU). (O — Une amitié

constante. — Mariage princier et les menaces d'une guerre 398

DXCVIII — A M. CalCAGNI. — Titres et aptitudes de M. de la Thuille, frère du Saint, i remplir la charge de chevalier pour laquelle il est proposé. — Le destinataire est prié de remettre

des lettres pour faire aboutir la nomination ^02

DXCIX — Au PÈRE POLLIENS. — A un Jésuite qui s'intéressait à l'œuvre du Saint, celui-ci raconte les circonstances qui ont donné jouraux commencements de la Visitation. — Sommaire et premier crayon de la vie religieuse proposée par manière d'essai. — La clôture, l'habit, l'Office, l'union intérieure. — La pierre fondamentale. — Pourquoi le Saint ne se soucie pas des critiques. — L'Institut de la Visitation et le voyage de François de Sales à

Dijon en 1604 304

DC — Au Président FrÉMYOT. — Mort de Henri IV. — Vanité des grandeurs du monde. — « Un contemptible coup de petit couteau. » — - Le Roi immortel. — Pourquoi le Saint espère que Dieu aura été pitoyable au prince. — - Lt% faveurs de Henri IV

pour François de Sales. — Aveu du Saint ; sa gratitude 309

DCI — A LA Baronne de Chant al. — Les soucis du saint Fondateur. — Ses désirs d'union à Jésus-Christ. — Pourquoi M"»* de Chantai doit se « mettre sur la grandeur de courage » 312

(i) Cette lettre nous a été communiquée trop tard pour être insérée dans le corps du volume, à la place que lui assignait sa date.

473 Lettres de saint François de Sales

DCII — A la même. — Pourquoi le Saint se trouvait an pen las, mais de corps seulement. — De quelles vertus Notre-Seigneur est surtout amoureux. — Un Psaume dont le chant attendrissait le cœur de TEvéque pendant la procession sfs

DQII — A M. CalcAGNI. — Gratitude pour la courtoise intervention du destinataire en faveur de Louis de Sales, frère du Saint. ^ i^

DCIV — Au Duc DE Savoie. — Remerciements et actions de grâces de la Savoie et de son Evéque pour la promotion d'Antoine Favre « a Testât de premier Président. » ^ Ce qui donne le plus de douceur à la vie humaine. — Description imagée de la justice. — Responsabilité et devoir des princes dans le choix de ceux qui l'exercent en leur nom 3 16

DCV — A M. DE SainT-SixT. — Aflfaire d'argent qui sépare deux

frères ; intervention du Saint pour les accommoder 3^^

DCVI — A LA MÈRE DE ChanTAL. — Elévation sur la vie de saint Jean-Baptiste : sa nourriture, le miel, les locustes représentent les deux vies, contemplative et active. — Applications. — Signification de ses vêtements. — Un habit propre i conserver la sainteté. — Obéissance du Précurseur. — Ce qu^annonçait « ce beau rouignol du bois » 3^^

DCVII — A ÎA^' FenOUILLET (Inédite), — Le trépas du « grand Roy. » — Regrets. — « Le jeune et nouveau Roy. » — Le vrai rendex-vous de nos « cogitations. » — Une charge obtenue n sans brigue, sans cour et sans argent » 32a

DCVIII — A LA MÈRE DE ChaNTAL. — Comment remplacer le jeûne. — Les « petites brebis • de la Mère de Chantai. — Visite de Marie i Elisabeth ; amabilité de la très Sainte Vierge. — Contemplation du mystère. ^ Un beau pèlerinage en compagnie du Sauveur 323

DCIX — A M"* DE ChaPOT. — Les parents et les directeurs spirituels ; Fautorité des uns et des autres et la confiance qu'ils méritent dans l'affaire d'une vocation religieuse. — S'il fallait ouïr l'avis des premiers, qu'arriverait-il ? — Comment reconnaître la volonté de Dieu, parmi les empêchements. — Quand on a pris une bonne résolution, il faut la rectifier, si elle est excessive, mais non la rompre 325

DCX — A M. DE Q.U0EX. — Pension ou dot requise pour les postulantes de la VuiUtion. — « Il est vray que l'on regarde encor aux facultés. » — Le Chablais au xvii* siècle. — Une Congrégation qui ne veut être « ni mendiante ni playdante. • — Sommaire des Règles. — Le» commencements de l'Institut donnent beaucoup d'édification ; à quelles âmes offrait«il un refuge* ... « 328

Table des Matières 473

DCXI — A M"» DE TraVBRNAY. — Qutnd on soufifrc, il est malaisé de prier. — - Quels sont les malades capables de faire oraison. — - Comment remplacer cet exercice, si nons sommes trop douillets. — Il faut reprendre, quand on est guéri, ses habitudes de prière. — Un « rare bien : » parler cœur i caur arec son Dieu. 33a

DCXII — A LA MÈRE DE Chantal (Inédite), — Les premiers jours de la Visitation. — Les « douces amours en Jésus Christ » de TEvéque de Genève ; où se portait nuit et jour sa sollicitude. . . 334

E>CX11I — A W^ DE LA FOREST. — Subtilité de Satan. — Le Saint cherche à détruire le résultat d'une calomnie. — Bonnes nouvelles de la Maison de la Galerie 336

DCXIV — A M"** DE CORNILLON, SA SŒUR. — La transfiguration en Notre-Seigneur. — Le séjour des vaines beautés et belles vanités. ^ Encouragements i monter à la céleste vision du Sauveur,

— Ce qui est pire que la mort pour une âme de Saint. -^ Partout

il faut avoir bon courage, et pourquoi 338

DCXV — Au Duc DE Nemours. — Recommandation en faveur du

sieur Bouvard pour la charge d'avocat fiscal 34O

DCXVI — A M. DES Haybs. — Un trépas vraiment pitoyable. — Le Saint relève le courage de son ami, dont la mort de Henri IV semblait avoir compromis la fortune. — Comment se ménager la protection de la Providence. — Souhaits pour la France et la famille royale ^41

DCXVII — A LA MÈRE DE Chantal. — Hésitations i faire venir eo Savoie le P. de Monchy. — Souhait du Saint pour M*"* de Chantal 342

DCXVIII — A LA MÊME. — La méthode de M"»» de ChanUl. — La confession de Françon. — Doux pressentiments intimes i l'approche de la fête de la Nativité de la très sainte Vierge. — La céleste Pouponne 543

DCXIX — A M'"^ DE TraVERNAY. — Une âme docile. — L'exercice

de Tamour sacré et les tribulations. — Un spectacle encourageant. 34^

DCXX — A l\^*^ DE LA FlÉCHÈre. — Parmi les afflictions, les unes sont plus affligeantes, les autres plus dangereuses pour Tâme.

— Pourquoi le tracas des procès, plus que tout antre, 6te la paix intérieure. — La seule perte que nous devons craindre en cette vie. — Com ment les procès peu vent servir i l'avancement spirituel.

— Exemple de Notre-Seignenr. — Le moyen d'être toujours assez riche 346

DCXXI — A M. Ranzo (Inédite). — Les débuU de la Congrégation. ~ La Patronne qu'elle a choisie* ~ Attestation du culte teadu au bienfaenrem Amédée dans le monastère de TaUoiret et

474 Lettrbs de saint François de Sales

à Chambéry; i son passage dans cette TÎlle, le prince Emmanuel-Philibert de Savoie reçoit les hommages de François de Sales. 348

DCXXII — A M"** DE LA FlecHÈRE. — Condoléances snr U mort de M. d'Aynlly, père de la destinataire. — Raisons d'espérer qne Dieu l'aura reçu dans TEglise triomphante 351

DCXXIII — A LA MbrE de ChanTAL. — Pourquoi FrançoU de Sales travaille avec zèle au Traitti de T Amour dt Dieu, — « Petites lanterneries » et « petites clartés. » — La parfaite résignation. — Une lettre où il est parlé mignardement de Celse- Bénigne 353

CDXXIV— A m^ DE Vallon (Inédite). — Une nouvelle postulante pour la Maison de la Galerie. — Par quelles vertus s'entretient le désir de la vie religieuse 354

DCXXV — A M. DE ViLLERS. — Différend avec le Chapitre de Belley, i propos des cures et églises des paroisses vacantes. — Affaire de M. de Sauzéa. — La vérité est toujours la plus forte. 30

DCXXVI — A l'AbbESSB du PuiTS-d'Orbe. — Le profit qu'on peut retirer d'un mal incurable. — £n quels cas le monde juge sévèrement les âmes qui l'ont quitté pour le cloître ; celles-ci perdent toujours quelque chose aux sorties. — Il faut avoir quelque égard à l'opinion publique. — Une ancienne coutume du monde ; son pharisaïsme. ~ Contrairement i l'esprit du siècle, c'est aux supérieurs à gagner les inférieurs. — Une abbesse et une prieure un peu refroidies ; exhortation du Saint pour ramener entre les deux sœurs l'amitié fraternelle 358

DCXXVII — A M. PlOTON. — Prière de retirer un legs en faveur

d'une ouvre pieuse 36 1

DCXXVIII — Au Président Favre. — Les curés de Valromey et le Parlement de Dijon. — Le Saint réclame l'intervention de son ami pour obtenir du Sénat une pièce utile au procès 362

DCXXIX — A M"" DE CorNILLON, sa sœur. — Les croix domestiques ; il faut savoir les bien prendre 364

DCXXX — A M">« DE LA FlÉCHÈRE (Inédite). — Une tranquillité fainéante et trompeuse. — Qjiand faut-il augmenter les Communions, au lieu de les diminuer. — Le Saint, ennemi, dans ses visites, des cérémonies, compliments et perte de temps 365

DCXXXI — A LA MÈRE DE ChaNTAL. — Qpelques bonnes pensées pour passer l'Avent avec dévotion : trois objets capables de ravir les cœurs en la sainte dilection 366

DCXXXII — A M*' Gribaldi. — Le PréUt destinaUire est prié de

vouloir bien réconcilier un cimetière profané par un assassinat. 367

DCXXXllI — A LA MÈRE DE ChANTAL. — Pratique conseillée à

Tablb DBS Matières 475

Il Mère de Chantai ponr t*attirer la spéciale protection de Notre- Dame 369

DCXXXIV — Au Président FavRB. — Le grand tracas d*aa premier Président. — Le prieuré de Contamine, les Chevaliers de Saint-Laxare et la Sainte-Maison de Thonon. — Les Pères Feuillants. — L*hôtesse dn Chablais 370

DCXXXV — A LA Présidente FavRE. — Une lettre écrite après dix heures du soir. — Les additions i une nouvelle édition de YlntrodnetioH k la Vit dévoie, — Notre g^ide, notre nocher pendant notre navigation. — Le moyen de ne rien craindre 373

DCXXXVI — A LA MÈRE DE ChaNTAL. — Les désirs d'un Saint à propos de la manducation quotienne du « Pain vivant et suressentiel. » — Les vertus dont il embaume les âmes qui le reçoivent. 374

DCXXXVU — A M. DE ChanTAL. — Conseils i un jeune homme qui allait i la cour de France ; i quelles âmes cette fréquentation est-elle moins dangereuse. -^ Ses écueils, leurs pernicieux effets. — Remèdes : les « viandes spirituelles et divines. » — Eviter les mauvaises lectures, Rabelais, « cet infâme, n et les sceptiques. — La vraie courtoisie. — Ne pas s'embarrasser parmi les amourettes. -^ Faire profession ouverte de vouloir vivre vertueusement, judicieusement, constamment et chrétiennement. — Les vertueux i la philosophique. — En quoi il ne faut pas marchander. — Se choisir des amis de même intention. — Recourir à la direction d'un prêtre, Religieux ou séculier. — Un exercice de fainéant. — Avoir un cœur vigoureux, et pourquoi. — L'idéal d'un courtisan, d'après saint Louis ; portrait de ce prince. — La bravoure et la piété. — Une méditation à faire souvent. — Le patron, la voile, l'ancre, le vent qu'il faut choisir pour voguer sur la haute mer du monde 376

DCXXXVIII — A LA MÈRE DE ChaNTAL. — Pourquoi ne pas se tourmenter des fâcheuses pensées qui sont autour du coar. — A quelle condition rien ne nous offensera 38 1

DCXXXIX ^ A M. RiGAUD (Inédite). — Le Saint et son éditeur lyonnais. — Celui-ci le presse « de rendre fait • le Traitté dt r Amour de Dieu. — Commande de livres 383

DCXL ^ A M. DE Bay. — Le Saint sUntéresse aux études d'un jeune annécien et demande que le collège de Savoie de Lonvain lui soit rouvert 385

DCXLI — A M. DE QjJOEX. — Dans les appointements, le Saint n'est pour personne. — Pas de particularités dans sa Congrégation ; il faut que tout y « aille d'un train » 386

DCXUI ^ Au Président FavRE. ^ Les « bonnes coustumes » de

47^ Lettres de saint François de Sales

Savoie. — Rendez-Toas pour les âmes chrétiennes unies d*affec>

tion. — > Une amitié sans limites j88

CDXUII — A LA MÈRE DE Chant AL (Billet inédit), — Une galerie où le Saiot parlait « plus a commodité » à la Mère de Chantai. 389

DCXLIV — Au Président Favre (Inédite). — Recommandation

en faveur d*une pauvre veuve * 3^

DCXLV — A LA MÈRE de ChaNTAL. — Tableau de la Nativité. — Où se trouvaient en la nuit de Noël, les bons Anges des deux Saints. — Les pasteurs et la mélodie sacrée quHls entendent durant leur sommeil. — Le cadeau du Bienheureux au « petit Roy » 39a

DCXLVI — A M"** d'AiGUEBELETTE. — Les présents du Sauveur aux gens de bonne volonté. — Ce que fait la « petite trouppe » de la Visitation 393

DCXLVII — Au Président Favre. — Ce qui rend notre durée périssable, et partant plus aimable. — La pensée de Tétemité pour le Saint. ~ L*espérance de Tétemité, et les motifs philosophiques qui la légitiment. ~ L'échelle qui nous conduit aux années éternelles. — Souhaits de nouvel an 39c

DCXLVIII — A LA MÈRE DE Chantal (BUUt inédit). — Les Filles de saint Bernard chex les Filles du saint Evéque de Genève. — Promesse d*un bonsoir ou d*un bonjour 397

DCXLIX — (Voir ci-dessus, noie (I), p, 471) 398

DCL — A LA MÈRE DE Chantal (Billet inédit). — Sollicitude

pour la santé de la Mère de Chantal 400

DCLI — A LA MÊME. ^ Souci charitable que prend le Saint pour

la santé de la Fondatrice ^OO

DCLII — A M"' DE BlONAY. — La grâce d'évangéliser n*est pas

le privilège de tout le monde 40 1

APPENDICE

lettres adressées a saint FRANÇOIS DE SALES

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