‹ Œuvres de Saint François de SalesChapitre 16 sur 124 · A M. ETIENNE DUNANT, CURÉ DE GEX · texte numérisé non relu

A M. ETIENNE DUNANT, CURÉ DE GEX

Servir Dieu où Ton est. — Le labeur patient n*est jamais stérile devant Dieu. Le désir du changement empêche le succès de Tosuvre présente.

Sales, 35 septembre 1608.

Monsieur mon très cher Confrère,

Pardonnes moy , je vous prie, si j'ay tant tardé a respondre sur la première lettre que vous m'aves jamais escritte : il n'en sera pas ainsy des autres, si j'ay la consolation d'en recevoir. Mais je fus si occupé a mon despart*, que cDLwtm?^"' ^"**

( X ) La lettre est adressée à un curé et très vraisemblablement, d*après certaines indications du texte lui-même, au curé de Gex. Le prêtre qui gouvernait alors cette paroisse était probablement Etienne Dunant. Au retour de Louvain, il avait demandé à François de Sales, en ce temps simple Prévôt, de présider ses thèses. Il travailla dans la mission du Chablais, y desservit la paroisse de Massongy dès la fin de 1598, et tout en gardant cette cure jusqu*au 7 juin i6xt, U administra celle de Gex depuis 1608. lien fut institué curé le 15 mai x6ix, et j demeura jusqu'en 1641. (R. E. ; Archiv. paroiss. de Massongy et de Gex.)

UmitsIV S

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je n'eus nulle sorte de loysir pour vous rendre ce devoir ; et, avec cela, je me promis bien de vostre dilection que vous interpreteries le retardement en bonne part.

Je persiste tous-jours a vous dire que vous deves servir Dieu ou vous estes, et («) facere quod facis. Non pas, mon cher Frère, que je veuille forclorre l'accroissement de vos bons exercices ni la purification continuelle de vostre cœur; mais, (^) fac quod facis, et melius quam facis. Car je sçai bien que Dieu commande en la personne d'Abraham a tous ses fidèles : i^) Ambula coram •Geo., XVII, I. me, et esto perfectus* ; et que beati qui ambulant in

• Ps. cxxvii, I. viis Domini *, et que nos pères euntes ibant **, et in

-Pi.cxxv, 6. , , j. i...-<.^-^/

corde suo ascenstones disponebant, ut irent de vtrtute

• Ps. Lxxxm, 6, 8. in virtutem *.

Ayés donques bon courage de cultiver cette vigne, contribuant vostre petit travail au bien spirituel des âmes (<*)quas servavit sibi Dominus, ne flecterent ^^nwa ante

• III Rcg.. XIX. i8; Baal *, in medio populi polluta labia habentis **. Ne •♦^ifâia,''vi', y VOUS estonnés point si les fruitz ne paroissent pas encor,

(«) quia si patienter opus Domini feceris, labor tuus non

• I Cor., XV, uit. erit inanis in Domino *.

Helas ! Monsieur, Dieu nous a nourris du doux lait de plusieurs consolations, affin que, devenus gn'^^s» nous taschions d'ayder a la reedification des murs de Hierusa-

• Pi. L, ao. lem *, ou en portant des pierres, ou en brassant le mortier,

• Cf. II Parai., n, qu en martelant*. Croyés-moy, demeurés la ; faites fidelle-

a, ult.; I Reg., v, ^ , ^ ,

15-18. ment tout a la bonne foy ce que moralement vous pourres

(a) faire ce que vous faites.

(b) faites ce que vous faites, et mieux que vous ne le faites.

(c) Marche devant ma face, et sois irréprochable ; et que heureux sont ceux qui marchent dans les voies du Seigneur, et que nos pères s'en allaient, et ils pensaient aux saintes montées, afin d'aller de vertu en vertu.

(d) que le Seigneur s'est réservées, afin qu'elles ne fléchissent pas Us genoux devant Baal, au milieu d'un peuple aux lèvres souillées.

( « ) car si vous faites patiemment Vçeuvre du Seigneur, votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur,

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faire, et vous verres que (^) si credideris, videbis glo-

riam Dei *. Et si vous voules bien faire, tenés pour ten- * Joa»-. ««» 40.

tation tout ce qui vous sera suggéré pour changer de place ;

car, tandis que vostre esprit regardera ailleurs que la ou

vous estes, jamais il ne s'appliquera bien a proffiter ou

vous estes.

Or sus, tout ceci soit dit en la confiance que vous me donnes par vostre lettre, et en la sincère amitié que je vous porte («) in visceribus ejus* cujus viscera pro amore * Cf. Philip., 1, 8. nostro transfixa sunt. Je le supplie qu'il affermisse de plus en plus le zèle de son honneur en vous, et suis d'un cœur tout entier,

Vostre humble et très affectionné confrère et serviteur.

Franc», E. de Genève.

A Sales, le 25 septembre 1608.

( f ) SI vùus croye^, vous verre{ la gloire de Dieu, (g) dans les entrailles de Celui dont le cœur a été transpercé pour notre amour.

CDLXXXI

A LA BARONNE DE CIIANTAL

Accaeil que fait le SatDt aax désirs et aux recommandations de la baronne de Chantai. ^- Dieu seul est un guide indispensable. -» Sortir du monde, pour plusieurs, n*est pas toujours sortir d*eux-mèmes et de leur amourpropre. — La fin qu*on doit se proposer en quittant le siècle. — Une sainte Fondatrice dont la Congrégation semble donner à penser au futur Fondateur de la Visitation. — Conseil du Saint à « ceux qui se meslent des âmes » et aux personnes de piété. » Son affection pour le père et les enfants de sa fille spirituelle. — La jeune fille et le seau d'eau. — Messages divers.

Annecy, 29 septembre 1608.

Jésus, es entrailles duquel mon ame chérit uniquement la vostre, soit a jamais nostre consolation, ma Fille. J'ay

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plusieurs choses sur le cœur pour vous dire, je ne sçai si je les pourray mettre sur le papier ; car j'ay gfrandement pensé en vous tout le long de mon retour, je dis gfrandement.

Vos troys désirs pour la vie mortelle ne me desplaysent point, car ilz sont justes, pourveu quilz ne soyent pas plus grans que leurs objectz méritent. C^est bien fait, sans doute, de désirer la vie a celuy que Dieu vous a donné pour conduire la vostre; mais, ma Fille, ma bienaymee. Dieu a cent moyens, je veux dire infinis moyens, pour vous guider sans cela : c'est luy qui vous

* Pt. Lxxix, a. conduit comme une brebis*. Ah ! je vous prie, tenes bien vostre cœur en haut, attachés le indissolublement a la souveraine volonté de ce très bon cœur paternel de nostre Dieu ; qu'a jamais il soit obéi, et souaivement obéi par nos âmes. J'auray pourtant soin de moy selon que je vous Tay promis, et plus pour cela, sans doute, que pour inclination que j'aye a cette sorte d'attention ; car je croy bien que Dieu veut que je veuille quelque chose pour

' Cf. Tob.,m,6. Tamour de vous. Or, Dieu face de moy selon son gré*.

Ma Fille, tandis que Dieu voudra que vous soyes au monde pour l'amour de luy mesme, demeures-y volontier et gayement. Plusieurs sortent du monde qui ne sortent pour cela pas d'eux mesmes, cherchans par cette sortie leurs goustz, leurs repos, leurs contentemens ; et ceux ci s'empressent merveilleusement après cette sortie, car l'amour propre qui les pousse est un amour turbulent, violent et desreglé. Ma Fille, je dis ma vra^e Fille, ne soyons point de ceux la. Sortons du monde pour servir Dieu, pour suivre Dieu, pour aymer Dieu ; et en cette sorte, tandis que Dieu voudra que nous le servions, suivions et aymions au monde, nous y demeurerons de bon cœur, car puis que ce n'est que ce saint service que nous desirons, ou que nous le facions, nous nous contenterons. Demeures en paix, ma Fille ; faites bien ce pourquoy vous restes au monde, faites le de bon cœur, et croyes que Dieu vous en sçaura meilleur gré que de cent sorties faites par vostre propre volonté et amour.

Mais faut-il pas que je vous die ceci, puisque j'en ay

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esté consolé ? Je rencontray a Chalons monsieur André Valladier (c'est ce grand praedicateur qui prescha après moy (0, estant Jésuite) : or, il me fit mille sortes d'honneurs et de caresses et me dit mille choses diverses. Entr'autres choses, il me dit que sainte Françoise, nouvellement canonisée (^), avoit esté une des plus grandes Saintes quil est possible d'imaginer, et quil avoit luy mesme escrit sa Vie en latin, par le commandement du Pape, et quil alloit a Paris pour la faire imprimer (3). Et m'enquerant des particularités de cette Vie, il me dit qu'ell'avoit esté quarant'ans mariée, et qu'en sa viduité ell'erigea une Congrégation de vefves qui demeurent ensemble en une mayson, dans laquelle elles observent une vie religieuse, et personne n'entre en icelle que pour grandes causes ; elles, néanmoins, sortent pour servir les pauvres et les malades, en quoy gist leur plus particulier exercice, et que cette mayson rend un fruit et un exemple bien gfrand a Romme. Vous ouïtes ce que M. Blondeau (4) dit de Paris. Vive Dieu, ma Fille, et qu'a jamais il règne en nos cœurs ! Je n'a vois rien sceu de tout cela quand je vous parlois a Dijon, et a nos bonnes vefves (5) : c'est le Saint Esprit, sans doute, qui donne ces mouvemens conformes en divers endroitz de son Eglise. Prions Dieu, humilions nous, attendons en patience, et nous serons consolés.

Ce bon personnage me dit bien d'autres choses qui ne me furent pas si aggfreables, car il parloit avec grande véhémence de sa sortie (6), et comme vous sçaves, j'ay gfrand'aversion des espritz troubles. Il me dit que les

(i] A Dijon. Voir le tome précédent, note (3), p. 49.

(3) Sainte Françoise Romaine avait été en effet inscrite an catalogue des Saints le 39 mai 1608.

( y ) L'oQvrage de Valladier parut sous ce titre : Spéculum sapientiœ malro^ ualiSf ex viia Sanetœ Francisca Romanœ^ fundatrieis Sororum Turris Speeulorum, panegyricus. Paris, Richer, 1609. ^ La même année, une édition en fut donnée en français, sous le titre de : Miroir de la Sagesse matronale,

( 4 ) Plusieurs familles de ce nom, dont quelques -unes parentes de la baronne de Chantai, figurent dans les archives de Bourgogne. Serait-il question ici de Gilles Blondeau, conseiller à la Chambre des Comptes de Paris (1^96), et en i63X, trésorier de France à Dijon, ou de Guy, seigneur de Beauvoir, qui eut des rapports fréquents avec le Saint ?

(^) Voir ci-dessus, note (s), p. 45.

(6) André Valladier était sorti de la Compagnie de Jésus au mois de juillet;

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impertinentes procédures de ce Religieux duquel nous parlasmes en carrosse (0 et duquel vous aviés parlé a M. de la Curne, estoyent venues aux oreilles du Cardinal de Givry (») et de Tlnquisition de Romme. Je fus marri dequoy il m'en parla comme de chose que je sçavois, quoy que je n'en fisse nul semblant. Je crains, d'un costé, que cela ne s'esvente, car ce seroit un grand scandale et appresteroit beaucoup a dire aux mondains ; d'autre part, je voudrois bien que ce mal fut reprimé, de peur quil ne se glisse en d'autres. Il me dit que le Père

• Vide infri, p. 76. duquel VOUS me monstrastes la lettre a Beaune *, faysoit

presqu'aussi mal. Cela me despleut infiniment ; si je vay ou il est, je m'essayeray de luy en parler.

Tout cela, ma chère Fille, me fait désirer que mes seurs, mes filles, ne s'abandonnent guère a nulle sorte de gfrande confiance qu'en la seule confession ; car, mon Dieu, voyla pas des gfrans dangers ? Ah ! je veux croire qu'il ni a pas tant de mal ; mais il y en a encor moins d'estre bien discret. Je dirois volontier a ceux qui se meslent des âmes, comme saint Bernard a ses Novices : « Je ne veux pour cela que des âmes, et que les cors ne

• Vita I* s. Bern.. s'en meslent point *. » Or, j'ay dit tout cela par ce quil L..tom.CLXXXV.i Hi'est ainsy venu, et avec un'ame que je connoy et en

laquelle j'ay rayson d'avoir confiance absolue. Serves vous des advis de tous quand il en sera besoin, mais

s'il faut en croire Moreri, « les impertinentes procédures » dont il se plaignit au Saint avaient été inspirées par la jalousie d'un Supérieur. Valladier se pourvut, parait-il, devant le Pape Paul V, qui lui conseilla de quitter la Société. (Pour plus de détails, voir Moreri, 1740.)

( X ) Ce personnage, dont la charité du Saint nous a caché le nom, serait-il un ancien frère en Religion d'André Valladier? appartiendrait-il aux abbayes de Saint-Etienne ou de Saint- Bénigne ? Il est difficile de le savoir.

(3 ) Anne de Pérusse d'Escars ou des Cars, né à Paris en 1^46, entré de très bonne heure à Saint-Bénigne de Dijon, en devint abbé commendataire en 1570. Il fut aussi nommé abbé de Molesme, de Pothières, et en 1585, évéque de Lisieux. Promu au cardinalat en 1596, il prit dès lors le nom de sa mère, Françoise, comtesse de Givrj, et en 1604, le titre de Sainte-Susanne. Evéque de Metx en x6o8, il mourut (avril 161 a) non loin de cette ville et fut inhumé dans son église cathédrale. Partout où il parut, i Dijon, à Rome, à Metz, le cardinal de Givry s'attira la vénération publique par le prestige d'une grande piété. Membre de plusieurs Congrégations romaines, il fut un vigilant défenseur des intérêts catholiques. Nous savons que le « saint Cardinal m ne s'épargna point pour faire avancer l'oeuvre de la Sainte-Maison de Thonon.

ayes peu de confiance es hommes, quoy qu'ilz semblent des anges ; je veux dire pour des confiances g^randes et entières. Or, ceci soit dit entre nous deux.

Revenons a vostre troysiesme désir ( 0. Il est bon aussi ; mais mon Dieu, ma Fille, il ne mérite pas qu'on s'y affectionne. Recommandons le a Dieu, faysons tout bellement ce qui se peut pour le faire reuscir, ainsy que je feray de mon costé ; mais au bout de la, si Tœil de Dieu qui pénètre Tadvenir, voyant que cela ne reviendroit pas peut estre ni a sa gloire ni a nos intentions, sa divine Majesté ordonn 'autrement, il ne faut pas, ma Fille, pour cela en perdre le sommeil d'une seule heure. Le monde parlera. Que dira-on ? Tout cela n'est rien pour ceux qui ne voyent le monde que pour le mespriser, et qui ne regardent le tems que pour viser a l'œternité. Je m'essayeray de tenir l'afifaire liée en sorte que nous le (sic) puissions voir achevée, car vous ne le desires pas plus que moy ; mais sil ne plait pas a Dieu, il ne me plait pas non plus, ni a vous, car je parle de vous comme de moy.

J'ay treuvé ma pauvre bonne mère si très malade a mon gré que j'en ay esté estonné ; non pas qu'elle soit alittee, mais il semble que ce soit une lassitude et acheminement a une deflFaillance de nature. Et bien, nous y ferons ce qui se pourra, et Dieu face selon son bon playsir de nous et de tout ce qui est a nous.

Nostre livre de dévotion (*) n'est pas encor imprimé : quand il le sera, j'en envoyeray a tous ceux a qui j'en ay promis. Nostre bon père (3) est venu joyeusement et a un'ame inclinée a la dévotion ; mais l'embaras des affaires apporte sans doute quelque sorte d'empeschement a une entière préparation qui luy seroit nécessaire en ce déclin de sa vie ; mais elle se doit procurer tout bellement. Je luy ay proposé la lecture de certains livres propres a cela, et il l'a receu de fort bon cœur. Je luy suis tout dédié, non seulement pour les obligations extérieures, mais par inclination intérieure.

( I ) Le mariage de Marie-Aimée de Chantai avec Bernard de Salei. ( s ) V Introduction à la Vie dévote, (3) Le président Frémyot.

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J*ay pensé a vostre cher filz, et connoissant son humeur, je pense quil faut avoir grand soin de son esprit aflRn que maintenant il se forme a la vertu, ou qu'au moins il ne panche pas au vice ; et pour cela, il le faut bien recommander au bon M. Robert ( 0, et luy faire souvent gouster le bien de la vraye sagesse par des remonstrances et recommandations de ceux qui sont vertueux. Je suis tousjours bien ayse d'avoir veu tous les enfans de ma chère Fille, car vrayement je les ayme comme miens en Nostre Seigneur.

Demeures en paix, avec un singulier amour delà volonté et providence divine ; demeures avec nostre Sauveur crucifié planté au milieu de vostre cœur. Je vis il y a quelque tems, une fille qui portoit un seau d'eau sur sa teste, au milieu duquel eir avoit mis un morceau de bois ; je voulus sçavoir pourquoy, et elle dit que c'estoit pour arrester le mouvement de Teau, de peur qu'elle ne s'espanchast. Et donques, dores-en avant, ce dis-je, il faut mettre la Croix au milieu de nos cœurs, pour arrester les mouvemens de nos affections en ce bois et par ce bois, affin qu'elles ne s'espanchent ailleurs, aux inquiétudes et troublemens d'esprit. Il faut tous-jours que je vous die mes petites cogitations.

A Dieu, ma chère Fille, a laquelle je suis tout donné en Celuy qui s'est tout donné a nous, affin qu'estant mort •CtlICor.,v,H,i5. pour nous, ne vivions plus qu'a luy *. J'escris au bon M. le Praevost (*), a l'ame duquel j'ay un grand amour par ce qu'elle me semble bonne, ronde et franche. J'escris aussi a nostre M. de la Curne et luy envoyé les escritz ci joins que je vous prie luy faire tenir. Vive Jésus et Marie ! Amen.

Je suis celuy que ce mesme Jésus a rendu vostre.

A Neci, le 29 septembre 1608.

Je vous escriray le plus souvent que je pourray. J'ay

(x) Voir le tome précédent, note (s), p. 379.

(9 ) François le Breton, bachelier en droit canon, prêtre da diocèse da Mans, qui fut prévôt de Notre-Dame-du-Châtel d'Autun, de 1607 à 16x1. (M/moires de la Société Eduenne^ tome XIII, p. 379.)

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ouvert les lettres de mon frère de Groysi, par curiosité de savoir ce quil vous disoit et a nostr'Aymee ; mais celle de M"* de Brechart(0 ça esté par mesgarde, la prenant pour la vostre. M'"' de Charmoysi vous salue et ne sçait pas que j'escrive.

( a ) A Madame Madame la Baronne de Chantai.

A Monthelon.

Rêva sur l'Autographe conservé à la Visitation d*Annecy.

( I ) Voir ci-après, p. 86.

(a) L'adresse n*est pas de la main da Saint et ne porte que la première syllabe de Monthelon,

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